Construction des loges XVIIIe siècle (ou XVIIe siècle) (≈ 1850)
Bâtiment érigé pour la foire de Guibray.
19 août 1975
Classement Monument historique
Classement Monument historique 19 août 1975 (≈ 1975)
Inscription des façades et toitures.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures (cad. AI 149) : inscription par arrêté du 19 août 1975
Personnages clés
Jean-Marie Vallez - Historien
A étudié les tréfonciers de Guibray (XVIe–XVIIIe).
Origine et histoire des Loges de la foire
Les loges de la foire de Guibray sont des édifices situés à Falaise, dans le Calvados, en Normandie. Datées du XVIIIe siècle (ou éventuellement du XVIIe selon certaines sources), elles furent bâties près de l’église pour accueillir les marchands lors de la foire de Guibray, réputée pour sa prospérité. Ces constructions en pierre abritaient au rez-de-chaussée les étals commerciaux, tandis que l’étage servait de stockage ou de logis pour les marchands.
La foire de Guibray jouait un rôle économique majeur dans la région, attirant des commerçants et des visiteurs. Les loges, par leur architecture fonctionnelle, reflétaient cette dynamique en offrant un espace dédié aux échanges et à l’hébergement temporaire. Leur localisation stratégique, à proximité de l’église et sur la route de Trun, facilitait l’accès et la visibilité.
Classées au titre des Monuments historiques depuis le 19 août 1975, les loges de Guibray témoignent de l’importance des foires dans l’organisation sociale et économique de la Normandie aux XVIIe et XVIIIe siècles. Leur protection concerne spécifiquement les façades et les toitures, soulignant leur valeur patrimoniale. Les sources historiques, comme les travaux de Jean-Marie Vallez, évoquent aussi le rôle des tréfonciers (propriétaires de loges) dans la gestion de ces espaces.
Aujourd’hui, ces loges restent un vestige tangible de l’activité foireuse passée, bien que leur usage actuel (visite, location, etc.) ne soit pas précisé dans les sources disponibles. Leur état de conservation et leur localisation, notée comme « a priori satisfaisante » par Monumentum, en font un point d’intérêt pour l’histoire locale.