Frise chronologique
XVIIe siècle
Construction de la tour-fuie
Construction de la tour-fuie
XVIIe siècle (≈ 1750)
Tour carrée à peintures murales conservées.
XVIIIe siècle
Aménagement du logis bourgeois
Aménagement du logis bourgeois
XVIIIe siècle (≈ 1850)
Salon avec toiles et lambris typiques.
2 septembre 1997
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques
2 septembre 1997 (≈ 1997)
Protection du logis et de la tour-fuie.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Bâtiments composant le logis : logis XVIIIe siècle (avec en particulier son salon habillé de toiles peintes) , tour-fuie et le bâtiment qui y est accolé à l'ouest (cad. AC 152) : inscription par arrêté du 2 septembre 1997
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage cité dans les sources |
Les archives accessibles ne mentionnent pas de propriétaire ou d’architecte attribué à ce logis. |
Origine et histoire
Le logis de Varrains, situé au 100 Grande-Rue dans la commune du même nom, est une demeure emblématique des XVIIe et XVIIIe siècles. Ce bâtiment illustre l’architecture bourgeoise de l’Anjou, avec des éléments caractéristiques comme une tour-fuie carrée à trois niveaux, dont l’un abrite un cabinet orné de peintures murales du XVIIe siècle. Le salon du logis, typique du XVIIIe siècle, se distingue par ses toiles peintes, ses placards lambrissés et une cheminée décorée, reflétant le raffinement de l’époque.
Inscrit au titre des monuments historiques par arrêté du 2 septembre 1997, le logis comprend également un bâtiment accolé à l’ouest, protégé pour son intérêt patrimonial. La précision de sa localisation est estimée comme « passable » (niveau 5/10), avec une adresse officielle enregistrée dans la base Mérimée. Ce monument témoigne de l’évolution de l’habitat aisé en Maine-et-Loire, entre héritage médiéval (la tour-fuie) et innovations architecturales des Lumières.
La commune de Varrains, rattachée au département de Maine-et-Loire dans les Pays de la Loire, s’inscrit dans un territoire marqué par un patrimoine riche, où les logis bourgeoises côtoient les édifices religieux et viticoles. À l’époque moderne, cette région était dynamique grâce à l’agriculture, notamment la vigne, et au commerce fluvial via la Loire. Les demeures comme celle-ci servaient à la fois de résidence et de symbole de statut social pour les familles aisées, souvent liées aux activités locales ou aux offices royaux.
Aujourd’hui, le logis de la Grande-Rue reste un exemple préservé de ce patrimoine, bien que son accès au public (visites, location, hébergement) ne soit pas explicitement documenté dans les sources disponibles. Son inscription parmi les monuments historiques de Maine-et-Loire souligne son importance pour la compréhension de l’histoire régionale et de l’évolution des modes de vie entre le XVIIe et le XVIIIe siècle.