Construction initiale 1591 (≈ 1591)
Érection du Logis de Boissec par Louis de Saint-Georges et Élisabeth de Brémond.
1611
Construction de la chapelle
Construction de la chapelle 1611 (≈ 1611)
Construction de la chapelle aujourd'hui détruite.
1709
Réparations
Réparations 1709 (≈ 1709)
Des réparations sont mentionnées en 1709.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Le pigeonnier, en totalité (cad. AE 52) : inscription par arrêté du 19 septembre 2001
Origine et histoire du Logis de Boissec
Le pigeonnier circulaire du Logis de Boissec présente un mur en moellon crépi, orné d'un bandeau à deux tiers de sa hauteur et couronné d'une corniche moulurée. Le toit conique, couvert de pierres, est percé de deux lucarnes à fronton triangulaire, chacune surmontée d'une boule d'amortissement ; celle du nord-est porte un écu gravé de la date 1841. À l'intérieur, le sol est dallé, les boulins sont séparés par des perchoirs et une échelle tournante subsiste. Le manoir fut élevé pour Louis de Saint-Georges et son épouse Élisabeth de Brémond entre 1591, année de leur mariage, et 1611, date de construction de la chapelle aujourd'hui détruite. Au XVIIe siècle, les Protestants disposaient d'un lieu de culte dans l'enceinte du manoir ; l'une des cours était alors appelée la cour du Temple. Des réparations sont mentionnées en 1709. La seigneurie devint propriété du seigneur de La Mothe-Saint-Héray et fut mise en fermage. Les descendants du comte de Carvoisin contribuèrent à la sauvegarde du domaine pendant la Révolution ; il demeura dans cette famille jusqu'en 1894, puis fut revendu et remanié.