Logis de la Baronnie à Saint-Martin-de-Ré en Charente-Maritime

Patrimoine classé Demeure seigneuriale Logis

Logis de la Baronnie à Saint-Martin-de-Ré

  • 21 Rue Baron-de-Chantal
  • 17410 Saint-Martin-de-Ré
Crédit photo : daop5510 - Sous licence Creative Commons
Propriété d'une société privée

Frise chronologique

Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1700
1800
1900
2000
1712-1721
Construction initiale
1785
Acquisition royale
1791
Vente du logis
1845
Installation d'un pensionnat
26 décembre 1996
Inscription monument historique
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Logis avec ses deux ailes en retour, la cour et le jardin avec son puits, ainsi que les murs de clôture avec leurs portails (cad. E 693, 694) : inscription par arrêté du 26 décembre 1996

Personnages clés

Jean Masseau Sieur de Beauséjour, seigneur de la baronnie de l'île de Ré et commanditaire du logis.

Origine et histoire du Logis de la Baronnie

Le Logis de la Baronnie, situé à Saint-Martin-de-Ré (Charente-Maritime), est un hôtel particulier construit entre 1712 et 1721 pour Jean Masseau, sieur de Beauséjour, seigneur de la baronnie de l'île de Ré. Acquis par le roi en 1785, il fut vendu en 1791. En 1845, la communauté Sainte-Marie de la Providence de Saintes y installa un pensionnat et aménagea une chambre du premier étage en oratoire, mais les religieuses le quittèrent en 1854 faute d'élèves. L'ensemble se compose d'un corps de logis principal rectangulaire précédé d'une terrasse, accessible par une allée et une cour encadrée par deux ailes rectangulaires ; un hall axial mène au jardin arrière. L'entrée présente un encadrement à bossage de pierre flanqué de deux pilastres latéraux aux bases et chapiteaux moulurés, supportant un entablement et une corniche. Deux courts pavillons encadrent la terrasse postérieure. Le jardin clos de murs, où se trouve un puits, est fermé à l'est par une haute muraille percée d'un portail condamné dont les pilastres sont ornés de volutes. Les ailes nord et sud sont précédées de bâtiments plus bas. L'intérieur conserve des lambris d'origine et l'aile nord abrite un escalier doté d'une rampe en fer forgé. L'immeuble est inscrit au titre des monuments historiques par arrêté du 26 décembre 1996.

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