Construction initiale 1712-1721 (≈ 1717)
Période de construction de l'hôtel particulier pour Jean Masseau.
1785
Acquisition royale
Acquisition royale 1785 (≈ 1785)
Le logis est acquis par le roi.
1791
Vente du logis
Vente du logis 1791 (≈ 1791)
Le logis est vendu après la Révolution.
1845
Installation d'un pensionnat
Installation d'un pensionnat 1845 (≈ 1845)
La communauté Sainte-Marie de la Providence de Saintes y installe un pensionnat.
26 décembre 1996
Inscription monument historique
Inscription monument historique 26 décembre 1996 (≈ 1996)
Le logis est inscrit au titre des monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Logis avec ses deux ailes en retour, la cour et le jardin avec son puits, ainsi que les murs de clôture avec leurs portails (cad. E 693, 694) : inscription par arrêté du 26 décembre 1996
Personnages clés
Jean Masseau
Sieur de Beauséjour, seigneur de la baronnie de l'île de Ré et commanditaire du logis.
Origine et histoire du Logis de la Baronnie
Le Logis de la Baronnie, situé à Saint-Martin-de-Ré (Charente-Maritime), est un hôtel particulier construit entre 1712 et 1721 pour Jean Masseau, sieur de Beauséjour, seigneur de la baronnie de l'île de Ré. Acquis par le roi en 1785, il fut vendu en 1791. En 1845, la communauté Sainte-Marie de la Providence de Saintes y installa un pensionnat et aménagea une chambre du premier étage en oratoire, mais les religieuses le quittèrent en 1854 faute d'élèves. L'ensemble se compose d'un corps de logis principal rectangulaire précédé d'une terrasse, accessible par une allée et une cour encadrée par deux ailes rectangulaires ; un hall axial mène au jardin arrière. L'entrée présente un encadrement à bossage de pierre flanqué de deux pilastres latéraux aux bases et chapiteaux moulurés, supportant un entablement et une corniche. Deux courts pavillons encadrent la terrasse postérieure. Le jardin clos de murs, où se trouve un puits, est fermé à l'est par une haute muraille percée d'un portail condamné dont les pilastres sont ornés de volutes. Les ailes nord et sud sont précédées de bâtiments plus bas. L'intérieur conserve des lambris d'origine et l'aile nord abrite un escalier doté d'une rampe en fer forgé. L'immeuble est inscrit au titre des monuments historiques par arrêté du 26 décembre 1996.