Logis de la Guéronnière à Usson-du-Poitou dans la Vienne
Logis de la Guéronnière
86350 Usson-du-Poitou
Propriété privée
Frise chronologique
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1600
1700
1800
1900
2000
1644
Reconstruction du château
Reconstruction du château 1644 (≈ 1644)
Remplacement de l'édifice médiéval par un château du XVIIe siècle.
1887-1888
Modifications architecturales
Modifications architecturales 1887-1888 (≈ 1888)
Travaux réalisés par l'architecte Cléry.
1899
Reconstruction de l'orangerie
Reconstruction de l'orangerie 1899 (≈ 1899)
Démolition et reconstruction de l'orangerie plus au sud.
1930
Destruction de la tour
Destruction de la tour 1930 (≈ 1930)
Une grosse tour de la cour des communs a été abattue.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Le logis en totalité (cad. CO 331) : inscription par arrêté du 27 mai 2009
Personnages clés
Cléry
Architecte responsable des modifications en 1887-1888.
Origine et histoire
En 1644, les propriétaires firent remplacer l'édifice d'origine médiévale par un château conforme à l'architecture du siècle. En 1887, l'architecte Cléry fut commandité pour apporter des modifications qui furent réalisées en 1888. L'orangerie primitive, autrefois alignée sur l'aile sud‑ouest et reliée par un mur à la chapelle en avant de la cour d'honneur (la chapelle existait en 1743), fut démolie, puis reconstruite en 1899 plus au sud et à l'écart du logis. Une grille accolée à l'angle de la tour nord‑ouest marquait le passage entre la cour d'honneur et la cour des communs. Une serre fut placée contre l'élévation sud à une date indéterminée. La date de 1899 est indiquée sur les communs. Parmi ces communs se trouvaient un chenil aujourd'hui disparu, une buanderie avec deux ponnes et un pigeonnier relié à la grange ; ils formaient une cour qui s'ouvrait par un porche sur le chemin reliant la Guéronnière à la Jonchère. Une grosse tour de la cour des communs a été abattue en 1930. Des jardins à la française se développaient jusqu'à la rivière ; près de celle‑ci se trouve un bélier Bollé de 1877 qui alimente le château en eau. Les combles, carrelés de tommettes, servaient de lieu de stockage des grains.