Origine comme maison forte XIVe siècle (≈ 1450)
Construction initiale du site défensif.
XVIe siècle
Construction du colombier
Construction du colombier XVIe siècle (≈ 1650)
Pigeonnier rond avec 1 100 boulins.
XVIIe siècle
Transformation en manoir
Transformation en manoir XVIIe siècle (≈ 1750)
Passage de maison forte à résidence seigneurale.
13 avril 1989
Inscription monument historique
Inscription monument historique 13 avril 1989 (≈ 1989)
Protection du pigeonnier par arrêté.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Pigeonnier (cad. AH 113) : inscription par arrêté du 13 avril 1989
Personnages clés
Information non disponible - Aucun nom cité dans les sources
Famille Acquet de Férolles évoquée sans détails.
Origine et histoire
Le logis de la Haute-Porte, situé à Prinçay dans le département de la Vienne (Nouvelle-Aquitaine), trouve ses origines au XIVe siècle comme maison forte. Transformé en manoir au XVIIe siècle, il conserve des éléments défensifs et utilitaires, dont un souterrain refuge et un colombier rond datant du XVIe siècle, équipé de 1 100 boulins (nids de pigeons). Ce dernier, typique des seigneuries, témoigne de l’importance économique de l’élevage des pigeons à l’époque moderne.
Le site inclut aussi un four à pain et une buanderie abritant une ponne, une marmite en pierre utilisée pour la lessive, illustrant la vie domestique des occupants. Ces aménagements, combinés à la fonction résidentielle et défensive du logis, reflètent l’adaptation des maisons fortes aux besoins seigneuriaux entre Moyen Âge et époque moderne. Le monument est partiellement protégé depuis 1989, avec une inscription au titre des monuments historiques pour son pigeonnier.
La présence d’un souterrain suggère un rôle refuge lors de conflits, bien que les sources manquent pour préciser son usage exact. Le logis s’inscrit dans le patrimoine des châteaux et maisons fortes de l’ancien Poitou-Charentes, aujourd’hui intégré à la Nouvelle-Aquitaine. Son histoire reste liée à des familles locales, comme les Acquet de Férolles, bien que leur implication directe ne soit pas détaillée dans les sources disponibles.