Construction initiale XVe siècle (≈ 1550)
Édification du logis et de la tour d'escalier par les Anglais pendant la guerre de Cent Ans.
1712
Rénovation façade occidentale
Rénovation façade occidentale 1712 (≈ 1712)
Reconstruction de la façade occidentale et ajout de la tour d'escalier.
1729
Construction chapelle
Construction chapelle 1729 (≈ 1729)
Édification d'une chapelle à proximité du logis.
24 juin 1975
Inscription monument historique
Inscription monument historique 24 juin 1975 (≈ 1975)
La façade est et la toiture correspondante sont inscrites au titre des Monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façade est et toiture correspondante (cad. F 340) : inscription par arrêté du 24 juin 1975
Origine et histoire
Le Logis de la Petitière est un manoir situé sur la commune du Grais, dans l'Orne, en Normandie ; l'édifice est partiellement inscrit au titre des Monuments historiques. Il se trouve près d'un étang, à environ 2 km au sud‑ouest du bourg du Grais et à 4 km au nord de La Ferté‑Macé. Édifié par les Anglais pendant la guerre de Cent Ans, le logis a été plusieurs fois assiégé au cours de ce conflit. À l'origine, il se dressait dans un site très boisé, parcouru de pistes et de sentiers que les lucarnes de la tour permettaient de surveiller. Les motifs sculptés au‑dessus de la porte, figurant divers animaux, suggèrent que le bâtiment a pu servir de rendez‑vous de chasse. La façade orientale, datée du XVe siècle, porte une tour d'escalier ; la façade occidentale remonte à 1712. L'ancienne maison forte se présente comme un haut logis carré, percé de meurtrières et flanqué d'une tour. À proximité subsistent d'autres bâtiments anciens, notamment un fournil, une écurie et une chapelle datée de 1729. La façade est, avec la toiture correspondante, est inscrite au titre des Monuments historiques par arrêté du 24 juin 1975. Des références et ressources documentaires sont disponibles dans la base Mérimée, sur le site du Cercle de recherches généalogiques du Perche‑Gouët et sur les portails consacrés aux monuments historiques et au département de l'Orne.