Frise chronologique
1780
Début de la construction
Début de la construction
1780 (≈ 1780)
Emprunt de 1 700 livres par Pinson
1780-1788
Période de construction
Période de construction
1780-1788 (≈ 1784)
Réalisée par Jacques Jary (présumé)
17 mars 1798
Vente du logis
Vente du logis
17 mars 1798 (≈ 1798)
Acquis par le maire Joubert
6 décembre 1984
Inscription MH
Inscription MH
6 décembre 1984 (≈ 1984)
Façades, toitures et salon protégés
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures ; portail d'entrée avec sa grille sur la rue Saint-Vincent ; salon au rez-de-chaussée avec son décor de lambris (cad. AE 539) : inscription par arrêté du 6 décembre 1984
Personnages clés
| Jean-Charles Pinson - Capitaine de milice |
Commanditaire du logis en 1780 |
| Jacques Jary - Architecte présumé |
Aura construit le logis (1780-1788) |
| Pierre-Charles Joubert - Maire de Beaulieu-sur-Layon |
Acheteur du logis en 1798 |
Origine et histoire
Le logis de la Pinsonnière est une maison bourgeoise construite au XVIIIe siècle à Beaulieu-sur-Layon, dans le département de Maine-et-Loire. Ce monument reflète l'architecture civile de l'Anjou à cette période, marquée par l'émergence de résidences pour les notables locaux.
En 1780, Jean-Charles Pinson, capitaine de la Milice bourgeoise d'Angers, emprunta 1 700 livres pour édifier ce logis sur une terre héritée de son beau-père. L'architecte présumé, Jacques Jary, aurait réalisé les travaux entre 1780 et 1788, période où il construisit également l'hôtel Desmazières dans la même commune.
Durant la Révolution, en 1798, Pinson vendit la propriété à Pierre-Charles Joubert, maire de Beaulieu-sur-Layon, pour 12 300 livres. La maison, partiellement incendiée, changea ainsi de propriétaire dans un contexte politique troublé.
Le logis fut inscrit aux monuments historiques en 1984 pour ses façades, toitures, et son salon lambrissé. Aujourd'hui, il témoigne du patrimoine architectural angevin et de l'histoire sociale de la région.