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Logis de la Queurie dans l'Orne

Orne

Logis de la Queurie

    2 Chemin du Manoir
    61150 Écouché-les-Vallées
Crédit photo : Milka-berger - Sous licence Creative Commons

Frise chronologique

Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1500
1600
1900
2000
XVe siècle
Construction du logis
2 novembre 1926
Classement Monument historique
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Logis de la Queurie : inscription par arrêté du 2 novembre 1926

Personnages clés

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Origine et histoire

Le logis de la Queurie est un manoir médiéval édifié au XVe siècle, situé dans la commune d’Écouché-les-Vallées, en Normandie. Ce monument se caractérise par un corps de logis accompagné d’une tour hexagonale, typique de l’architecture civile de l’époque. Un bandeau de pierre sépare le rez-de-chaussée du premier étage, où deux grandes chambres abritent des cheminées monumentales ornées de pilastres et chapiteaux décorés de guirlandes. L’aspect extérieur, partiellement inachevé, suggère une interruption des travaux, comme en témoigne un mur en attente.

Classé Monument historique par arrêté du 2 novembre 1926, le logis de la Queurie illustre le patrimoine architectural de l’Orne. Son inscription dans la base Mérimée et sa localisation précise à La Courbe, commune déléguée d’Écouché-les-Vallées, soulignent son importance historique. Bien que les sources ne mentionnent pas de personnages ou d’événements spécifiques liés à sa construction, son architecture reflète les techniques et le style de vie des élites rurales normandes au sortira de la guerre de Cent Ans.

Le manoir, dont l’adresse exacte est le 2 Chemin du Manoir à La Courbe, conserve des éléments défensifs et résidentiels propres aux logis seigneuriaux de la fin du Moyen Âge. Les fenêtres à meneaux et les détails sculpturaux des cheminées attestent d’un souci d’ornementation, rare pour cette période marquée par l’austérité post-conflit. L’absence de données sur son usage initial ou ses propriétaires limite la compréhension de son rôle précis, mais son état actuel offre un témoignage tangible de l’habitat aristocratique normand du XVe siècle.

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