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Logis de La Vérie à Challans en Vendée

Patrimoine classé Demeure seigneuriale Logis

Logis de La Vérie

  • Chemin de la Galerie 
  • 85300 Challans
Logis de La Vérie
Logis de La Vérie
Crédit photo : Selbymay - Sous licence Creative Commons
Propriété privée
85300 Challans, Chemin de la Galerie 

Frise chronologique

Haut Moyen Âge
Moyen Âge central
Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
900
1000
1400
1500
1600
1700
1800
1900
2000
IXe siècle
Origines du château
1400
Mariage d'Agnès Frondebœuf
fin XVIe siècle
Reconstruction par André Bouhier
1791
Incendie révolutionnaire
12 octobre 1964
Classement Monument Historique
19 février 1973
Relais du vol du cercueil de Pétain
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Les façades et toitures (cad. G 216p) : inscription par arrêté du 12 octobre 1964

Personnages clés

André Bouhier - Trésorier d'Henri IV Reconstruit la Vérie fin XVIe.
Jacques-Augustin Robert de Lézardière - Diacre et martyr Béatifié en 1926, mort sous la Révolution.
François-Armand Boux de Casson - Ancien lieutenant de Charette Acheteur du domaine en 1805.
Claude-Gilbert Robert de Lézardière - Seigneur du Poiroux Époux de Françoise-Catherine Bouhier en 1724.

Origine et histoire du Logis de La Vérie

Le logis de La Vérie, aussi appelé château de La Vérie, trouve ses origines au IXe siècle comme place forte face aux invasions normandes et scandinaves. Au XIIe siècle, il passe sous la tutelle des Templiers de Coudrie, puis devient en 1400 la propriété de Guillaume du Plantis, seigneur de La Guyonnière, par le mariage avec Agnès Frondebœuf. La famille Bouhier, dont André (trésorier d’Henri IV), le reconstruit à la fin du XVIe siècle en s’inspirant du château de Beaumarchais.

Au XVIIIe siècle, le domaine appartient aux Robert de Lézardière, dont Jacques-Augustin, béatifié comme martyr de la Révolution. En 1791, le château est incendié après l’accusation du baron de Lézardière dans un complot contre-révolutionnaire, puis séquestré jusqu’en 1801. Vendu en 1805 aux Boux de Casson, il reste dans cette famille jusqu’au XXe siècle, avec des maires de Challans parmi ses propriétaires.

Le 19 février 1973, le logis sert de relais au commando ayant volé le cercueil de Philippe Pétain. Classé Monument Historique en 1964 pour ses façades et toitures, il incarne un patrimoine mêlant architecture Renaissance, drames révolutionnaires et anecdotes du XXe siècle.

Liens externes

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