Fondation du prieuré avant 1083 (≈ 1083)
Prieuré initial avant 1083, lieu de pèlerinage.
1496-1498
Datation du manoir
Datation du manoir 1496-1498 (≈ 1497)
Dendrochronologie du logis principal.
milieu du XVe siècle
Construction des logis
Construction des logis milieu du XVe siècle (≈ 1550)
Deux logis édifiés, décors peints conservés.
XIXe siècle
Destruction de la chapelle
Destruction de la chapelle XIXe siècle (≈ 1865)
Chapelle Notre-Dame détruite à cette période.
19 mai 1995
Inscription MH
Inscription MH 19 mai 1995 (≈ 1995)
Protection des logis et site archéologique.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eléments bâtis et archéologiques suivants relatifs à l'implantation priorale primitive de Vendanger : assiette archéologique médiévale de l'ancienne église priorale et de pélerinage, avec son bâti d'accompagnement (cad. B 263, 264) ; logis commandant l'accès à l'église depuis la route, avec, en particulier, les décors peints de ses murs, cloisons et plafonds (cad. B 255) ; façades et toitures du second logis, de l'autre côté de la route (cad. B 166) : inscription par arrêté du 19 mai 1995
Personnages clés
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Le texte source ne mentionne aucun acteur historique spécifique lié à ce monument.
Origine et histoire
Les logis de Vendanger sont les vestiges d’un prieuré fondé avant 1083, dont il ne subsiste aujourd’hui que deux bâtiments du XVe siècle. Situés au Guédeniau, dans le département de Maine-et-Loire, ces logis témoignent de l’architecture médiévale tardive. Le manoir principal, daté par dendrochronologie entre 1496 et 1498, abrite une salle à l’étage dotée d’une cloison en pan de bois et de décors peints remarquablement conservés. Ces éléments illustrent le raffinement artistique de la fin du Moyen Âge dans la région.
Le prieuré de Vendanger, initialement fondé au XIe siècle, était un lieu de pèlerinage dédié à Notre-Dame, dont la chapelle fut détruite au XIXe siècle. Les deux logis actuels, de part et d’autre de la route, commandaient autrefois l’accès à l’église priorale. Leur protection au titre des monuments historiques en 1995 souligne leur valeur patrimoniale, notamment pour leurs façades, toitures et décors intérieurs.
L’inscription des logis en 1995 couvre à la fois les éléments bâtis (comme les décors peints des murs et plafonds) et l’assiette archéologique de l’ancienne église. Bien que le site soit aujourd’hui une propriété privée, son histoire reflète l’importance des prieurés ruraux en Anjou, lieux de vie religieuse et de passage pour les pèlerins. La présence de décors peints du milieu du XVe siècle renforce son intérêt pour l’étude de l’art médiéval régional.