Logis du Breuil-Malicorne à Aigonnay à Aigonnay dans les Deux-Sèvres

Patrimoine classé Demeure seigneuriale Logis

Logis du Breuil-Malicorne à Aigonnay

  • Breuil-Malicorne
  • 79370 Aigondigné
Crédit photo : Riton4479 - Sous licence Creative Commons
Propriété privée

Frise chronologique

Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1600
1700
1800
1900
2000
Avant 1560
Construction initiale
Seconde moitié du XVIe siècle
Éléments architecturaux
1698
Séparation des domaines
1804-1840
Propriété Chevaleau
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Logis du Breuil-Malicorne (cad. E 214) : inscription par arrêté du 21 septembre 1990

Personnages clés

Andrée de Varèze Dame de Magné, Mons, Châteauneuf, du Breuil d'Aigonnay et de Chantecaille.
Guy de Chourses Seigneur de Malicorne, époux d'Andrée de Varèze.
Jacques Chalmot Propriétaire possible du Breuil-Malicorne.
Florence de Villiers Propriétaire possible du Breuil-Malicorne.
Simon de la Mourlonnière Propriétaire du Breuil-Malicorne en 1698.
Des Anges Propriétaire du Breuil-Malicorne en 1698.

Origine et histoire du Logis du Breuil-Malicorne

Une maison a été construite avant 1560. Le logis principal, situé à l'ouest et cantonné de deux ailes latérales, s'organise avec une grange et divers bâtiments de dépendance autour d'une cour polygonale. L'ensemble est en moellons de calcaire, les encadrements et les chaînages étant en pierre de taille. À l'intérieur du logis, un escalier en vis dessert les étages et l'on observe des vestiges de décor peint. Le nom de Malicorne apparaît vers 1430 lors du mariage d'Andrée de Varèze avec Guy de Chourses, seigneur de Malicorne; Andrée portera les titres de dame de Magné, Mons, Châteauneuf, du Breuil d'Aigonnay et de Chantecaille. Il est vraisemblable qu'à l'origine le Breuil-Malicorne faisait partie du fief du Breuil d'Aigonnay. De nombreux éléments du logis — notamment les cheminées à hotte en pierre et les portes cintrées — peuvent dater de la seconde moitié du XVIe siècle. Il est possible que, par donation ou succession, le Breuil-Malicorne ait alors été remis au fils cadet des propriétaires du Breuil d'Aigonnay, Jacques Chalmot et Florence de Villiers. En 1698, les deux domaines sont distincts : le Breuil-Malicorne y est mentionné comme fief de 250 livres appartenant aux sieurs Simon de la Mourlonnière et des Anges, tandis que le fief du Breuil d'Aigonnay, de 400 livres, revient au sieur Chalmot. Entre 1804 et 1840, le manoir appartient à la famille Chevaleau de Boiragon. Sur le plan cadastral de 1819, il est indiqué sous la mention "la Métairie".

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