Construction du logis 1581 (≈ 1581)
Date gravée sur pierre, dépendance du château.
1860
Installation de la gendarmerie
Installation de la gendarmerie 1860 (≈ 1860)
Bâtiment loué comme siège local.
18 juin 1962
Classement partiel MH
Classement partiel MH 18 juin 1962 (≈ 1962)
Façades, toitures et lucarnes protégées.
1993
Départ de la gendarmerie
Départ de la gendarmerie 1993 (≈ 1993)
Début des travaux de restauration.
1997
Prix des Rubans du Patrimoine
Prix des Rubans du Patrimoine 1997 (≈ 1997)
Récompense pour la rénovation.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Les façades et les toitures (cad. A 331) : inscription par arrêté du 18 juin 1962
Personnages clés
F. de Batarnai - Possible commanditaire
Nom gravé en 1581, identité incertaine.
Comte Xavier Branicki - Propriétaire en 1869
Proroge le bail de la gendarmerie.
Origine et histoire du Logis du Chancelier
Le logis du Chancelier de Montrésor est un hôtel particulier construit en 1581 comme dépendance du château voisin, sur l'éperon rocheux dominant la Grande Rue. Orienté nord-sud, il se distingue par sa façade est surélevée par rapport à la rue et une échauguette à l'angle sud-est, portée par un cul-de-lampe. Son architecture Renaissance inclut deux lucarnes à meneaux décorées de feuillages et de rosaces, restaurées dans les années 1990.
Initialement propriété d’un membre possible de la famille Batarnay (une inscription mentionne F. de Batarnai en 1581), le logis devint en 1860 le siège de la gendarmerie locale, loué par le comte Xavier Branicki après son acquisition en 1869. La gendarmerie occupa les lieux jusqu’en 1993, date à laquelle le bâtiment, rénové, accueillit la mairie et la bibliothèque municipale. Cette restauration valût à Montrésor le prix départemental des Rubans du Patrimoine en 1997.
Classé partiellement aux monuments historiques depuis 1962 (façades, toitures et lucarnes), le logis conserve un appareillage en moellons d’origine, à l’exception de la façade est, recouverte d’un enduit moderne. Son comble, éclairé par des lucarnes Renaissance, et sa tour d’angle ont été restaurés à l’identique. Une pierre gravée (1581) atteste de sa date de construction, excluant toute attribution à François de Batarnay (mort en 1513).