Logis du Chapeau Rouge à Montpellier dans l'Hérault
Patrimoine classéMaison classée MHLogis
Logis du Chapeau Rouge à Montpellier
Rue du Chapeau-Rouge
34000 Montpellier
Crédit photo : Albertvillanovadelmoral - Sous licence Creative Commons
Propriété privée
Frise chronologique
Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1400
1500
1600
1700
1800
1900
2000
1447
Première citation historique
Première citation historique 1447 (≈ 1447)
Le logis du Chapeau Rouge est cité pour la première fois.
XVe siècle
Refonte initiale
Refonte initiale XVe siècle (≈ 1550)
Première refonte du logis, avec escalier en vis et vestiges architecturaux.
1638
Modernisation de l'escalier
Modernisation de l'escalier 1638 (≈ 1638)
Guillaume Fiquat fait moderniser et réparer l'escalier en vis.
XVIe siècle
Période de renommée
Période de renommée XVIe siècle (≈ 1650)
L'auberge devient l'une des plus réputées de Montpellier.
1659
Nouveaux travaux
Nouveaux travaux 1659 (≈ 1659)
Jean Campan entreprend de nouveaux travaux dans le logis.
XVIIe siècle
Agrandissement et reconstruction
Agrandissement et reconstruction XVIIe siècle (≈ 1750)
Agrandissement des bâtiments et reconstruction partielle, ajout d'éléments architecturaux.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et couvertures, escalier à vis, degré à balustres et terrasse : inscription par arrêté du 12 février 1951
Personnages clés
Guillaume Fiquat
Hôtelier ayant modernisé l'escalier en vis en 1638.
Jean Campan
Hôtelier ayant entrepris des travaux en 1659.
Origine et histoire du Logis du Chapeau Rouge
L'ancien logis du Chapeau Rouge, cité dès 1447, occupe l'emplacement de plusieurs petites maisons des XIIIe ou XIVe siècles. Une première refonte au milieu du XVe siècle a laissé des vestiges encore visibles : un escalier en vis, quelques encadrements de baies et l'arc d'une galerie aux moulurations en cavets. Au XVIe siècle, l'auberge est l'une des plus réputées, appréciée pour son confort et pour l'ampleur de ses écuries. Les bâtiments ont été largement agrandis et en partie reconstruits au XVIIe siècle, au détriment de maisons voisines, et l'exploitation de l'hôtellerie y connaît un changement : les hôtes ne sont plus propriétaires de l'immeuble mais seulement du fonds. Le XVIIe siècle se lit dans la composition architecturale par les grandes fenêtres à meneaux sur rue et cour, le portail, les voûtes d'arêtes, ainsi que les balustrades des terrasses et du degré extérieur. En 1638, l'hôtelier Guillaume Fiquat fait procéder à une modernisation et à la réparation de l'escalier en vis; de nouveaux travaux sont ensuite entrepris en 1659 sous l'hôtelier Jean Campan.