Logis du Fief Gallet à Pessines en Charente-Maritime
Patrimoine classéDemeure seigneurialeLogis
Logis du Fief Gallet à Pessines
Le Bourg
17810 Pessines
Propriété privée
Frise chronologique
Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1500
1600
1700
1800
1900
2000
1491
Démembrement de la seigneurie
Démembrement de la seigneurie 1491 (≈ 1491)
Olivier de Coëtivy démembre une partie de la seigneurie de Faye en faveur de Jehan Gallet.
2e moitié XVIIe siècle
Construction du logis
Construction du logis 2e moitié XVIIe siècle (≈ 1750)
Édification du logis et des bâtiments de communs.
4 octobre 1994
Inscription monument historique
Inscription monument historique 4 octobre 1994 (≈ 1994)
Le logis du Fief Gallet est inscrit au titre des monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Logis (cad. AM 315) : inscription par arrêté du 4 octobre 1994
Personnages clés
Olivier de Coëtivy
Seigneur ayant démembré une partie de la seigneurie de Faye.
Jehan Gallet
Bénéficiaire du démembrement de la seigneurie en 1491.
Origine et histoire du Logis du Fief Gallet
Le logis du Fief Gallet, situé à Pessines (Charente-Maritime), doit son nom au démembrement d’une partie de la seigneurie de Faye opéré en 1491 par Olivier de Coëtivy en faveur de Jehan Gallet. L’ensemble, inscrit au titre des monuments historiques par arrêté du 4 octobre 1994, se compose d’une cour entourée de bâtiments de communs et d’un logis en fond de cour. Le logis est appuyé, sur son élévation postérieure, d’une tour carrée en saillie ; à l’ouest, il se prolonge par des communs d’un niveau inférieur. Au sud des bâtiments se trouve une glacière. Une chapelle, aujourd’hui réduite au seul campanile, était située à droite du portail nord‑est ; un second portail assurait l’accès par l’aile sud‑ouest. Sur la face donnant sur la cour est, l’élévation du logis comporte cinq travées percées de baies surmontées de frontons‑pignons sculptés de masques ; la porte axiale est encadrée de pilastres et coiffée d’un fronton cintré. L’intérieur conserve des cheminées des XVIIe et XVIIIe siècles.