Mariage Jean de Chivré et Jacquine de Marigné 4 mars 1494 (≈ 1494)
Union scellant l'entrée du domaine dans la famille Chivré.
1er quart XVIe siècle
Construction initiale
Construction initiale 1er quart XVIe siècle (≈ 1625)
Logis seigneurial édifié au début du XVIe.
XVIIe et XVIIIe siècles
Modifications intérieures
Modifications intérieures XVIIe et XVIIIe siècles (≈ 1850)
Redistribution et cheminées remaniées.
12 février 1997
Classement monument historique
Classement monument historique 12 février 1997 (≈ 1997)
Inscription partielle (logis et communs).
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Logis ; façades et toitures des communs (cad. C 373, 375) : inscription par arrêté du 12 février 1997
Personnages clés
Jean de Chivré - Seigneur par alliance
Époux de Jacquine de Marigné en 1494.
Jacquine de Marigné - Héritière du logis
Apporte le domaine aux Chivré par mariage.
Origine et histoire
Le logis du Petit Marigné est un édifice seigneurial situé à Daon, dans le département de la Mayenne (Pays de la Loire). Datant du premier quart du XVIe siècle, il illustre l’architecture résidentielle aristocratique de la Renaissance, avec des modifications ultérieures aux XVIIe et XVIIIe siècles, notamment dans la distribution intérieure et les cheminées. Son perron central, couvert d’un auvent en ardoises, et ses fenêtres à meneaux protégées par des grilles, reflètent son statut de résidence noble.
Le logis était un fief vassal de la châtellenie de Daon. Il fut le cadre du mariage, le 4 mars 1494, entre Jean de Chivré et Jacquine de Marigné, unissant ainsi le domaine à la puissante famille angevine des Chivré. Ce mariage apporta également la terre de la Guénaudière en Bierné, devenue plus tard le marquisat de La Barre, un bastion protestant en Haut-Anjou. Ces alliances familiales témoignent de l’importance stratégique et sociale du logis à cette époque.
Classé partiellement aux monuments historiques depuis le 12 février 1997 (logis, façades et toitures des communs), le Petit Marigné conserve des éléments architecturaux remarquables, comme les frontons triangulaires surmontant certaines fenêtres. Son histoire reflète les dynamiques seigneuriales et religieuses de l’Anjou et du Maine entre la fin du Moyen Âge et l’époque moderne.