Construction initiale 4e quart XVe siècle (≈ 1587)
Édification du logis actuel autour d'un escalier en vis.
XVIe siècle
Ajouts défensifs
Ajouts défensifs XVIe siècle (≈ 1650)
Ajout de tourelles pourvues de bouches à feu.
1710
Construction du colombier
Construction du colombier 1710 (≈ 1710)
Ajout du colombier portant cette date.
XVIIIe siècle
Rénovations majeures
Rénovations majeures XVIIIe siècle (≈ 1850)
Modification des élévations, de la structure intérieure et ajout d'un couloir.
1937
Destruction du corps de passage
Destruction du corps de passage 1937 (≈ 1937)
Destruction d'un corps de passage construit au XVIIIe siècle.
29 juillet 2008
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques 29 juillet 2008 (≈ 2008)
Inscription du logis et de ses dépendances.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Les éléments suivants composant le logis : le logis en totalité, y compris la grosse tour ; le bâti à caractère défensif ; la motte ; le réseau de douves avec les ponts ; le sous-sol archéologique des parcelles circonscrites par le réseau de douves ; les façades et toitures des bâtiments de communs (cad. F 656 à 664, 1031) : inscription par arrêté du 29 juillet 2008
Origine et histoire du Logis du Plessis-Roland
Le logis du Plessis-Roland se situe à Précigné, aux confins historiques de l'Anjou et du Maine (Sarthe). Attribué à la fin du XVe siècle — voire au XVe ou au XVIe siècle selon les mentions — il a probablement remplacé un édifice plus ancien. Le bâtiment actuel est organisé autour d'un escalier en vis logé dans une tour semi-engagée à pans coupés et repose sur une plateforme entourée d'un réseau de douves intégrant une motte castrale. Les campagnes de travaux des XVIe au XVIIIe siècle ont laissé des éléments défensifs, comme des tourelles pourvues de bouches à feu, ainsi que des éléments décoratifs, notamment des cheminées à lucarnes. D'importants remaniements au XVIIIe siècle ont modifié les élévations, la structure intérieure et les cheminées, et ont conduit à l'ajout d'un couloir et d'ornements sculptés. Au XIXe siècle, un corps postérieur et un potager ont été ajoutés ; le colombier porte une date vers 1710 et les parties agricoles datent d'avant 1828. Un corps de passage, construit au XVIIIe siècle, a été détruit en 1937. Le logis, les constructions à caractère défensif, la motte, le réseau de douves avec ses ponts, le sous-sol archéologique des parcelles délimitées par ces douves, ainsi que les façades et toitures des communs, sont inscrits au titre des monuments historiques depuis le 29 juillet 2008.