Frise chronologique
1660
Agrandissement du logis
Agrandissement du logis
1660 (≈ 1660)
Doublement du logis, date gravée lucarne ouest
XVIIe siècle (1ère moitié)
Construction initiale
Construction initiale
XVIIe siècle (1ère moitié) (≈ 1750)
Corps de logis et communs primaires édifiés
XVIIIe siècle
Transformation agricole
Transformation agricole
XVIIIe siècle (≈ 1850)
Domaine devient exploitation agricole
XIXe siècle
Ajout de la grange
Ajout de la grange
XIXe siècle (≈ 1865)
Construction en pans de bois
12 février 1997
Inscription MH
Inscription MH
12 février 1997 (≈ 1997)
Logis et communs protégés par arrêté
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Logis avec ses communs (cad. B 785) : inscription par arrêté du 12 février 1997
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun nom cité |
Sources ne mentionnent aucun personnage |
Origine et histoire
Le logis de la Fleuriaie est un manoir du XVIIe siècle situé à Aviré, dans le département de Maine-et-Loire. Ce monument, inscrit aux Monuments Historiques en 1997, se compose d’un corps de logis encadré par deux bâtiments en croupe, avec un pavillon d’escalier central. La façade sud, la plus remarquable, date d’un agrandissement vers 1660, comme l’indique la lucarne ouest portant cette date. Le rez-de-chaussée surélevé, les pilastres ioniques de l’entrée et les modillons en tuffeau soulignent son style classique rural.
À l’intérieur, le vestibule en chêne sculpté en pointes de diamant et les huisseries d’origine témoignent de son prestige passé. Les communs incluent une boulangerie, une étable à chevaux (XVIIe siècle), ainsi qu’une étable à vaches avec poulailler et toit à porcs, ajoutés au XVIIIe siècle. La grange, construite au XIXe siècle, arbore un pignon traditionnel en pans de bois. Initialement logis seigneurial secondaire, le domaine devint une exploitation agricole dès le XVIIIe siècle.
L’édifice reflète l’évolution des usages ruraux en Anjou, passant d’une résidence noble à un ensemble agricole fonctionnel. Les éléments protégés (logis et communs) ont été inscrits par arrêté du 12 février 1997, soulignant leur valeur patrimoniale. Les matériaux locaux, comme le tuffeau, et les techniques constructives traditionnelles (bossages, lucarnes à frontons) caractérisent ce manoir emblématique du patrimoine angevin.