Construction du hangar limite XIXe-XXe siècles (≈ 1865)
Période de construction estimée du magasin.
13 octobre 2015
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique 13 octobre 2015 (≈ 2015)
Protection totale du bâtiment et de sa parcelle.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Le hangar à sel et sa parcelle d'assiette, en totalité, figurant sur la parcelle BM 4a du DPM dans le port de Saint-Pierre, délimité par un liseré rouge sur le plan lié au classement du 13/10/2015.
Origine et histoire
Le magasin à sel de Saint-Pierre, localement surnommé « hangar à sel », est un édifice emblématique situé sur l’archipel de Saint-Pierre-et-Miquelon. Construit à la limite des XIXe et XXe siècles, il incarne le dernier témoignage matériel de l’activité florissante de la grande pêche morutière, période faste pour l’économie locale. Ce bâtiment, classé Monument Historique en 2015, servait au traitement et au stockage du poisson avant son expédition, jouant un rôle clé dans la chaîne logistique de l’industrie halieutique de l’époque.
Le hangar à sel et sa parcelle, délimités sur le plan cadastral (parcelle BM 4a), ont été protégés en totalité pour leur valeur patrimoniale. Leur localisation dans le port de Saint-Pierre, à l’adresse 8 Route de Galantry, souligne leur intégration dans le paysage portuaire historique. Bien que la précision de sa localisation actuelle soit jugée « passable » (note 5/10), le site reste un marqueur identitaire fort pour l’archipel. Propriété partagée entre l’État et un acteur privé, son usage contemporain (visites, location) n’est pas précisé dans les sources disponibles.
Ce monument illustre l’héritage industriel de Saint-Pierre-et-Miquelon, territoire où la pêche a structuré la vie économique et sociale pendant des décennies. Son classement reflète la volonté de préserver la mémoire des techniques traditionnelles de salage et de transport du poisson, aujourd’hui disparues. Les données proviennent principalement de la base Monumentum et des archives internes, sans mention d’autres sources complémentaires.