Frise chronologique
1881
Construction initiale
Construction initiale
1881 (≈ 1881)
Édifié par Émile Vandenberghe pour les toiles.
1914-1918
Destruction partielle
Destruction partielle
1914-1918 (≈ 1916)
Endommagé pendant la Première Guerre mondiale.
1918 (après)
Reconstruction à l'identique
Reconstruction à l'identique
1918 (après) (≈ 1918)
Rétabli selon les plans d'origine.
21 avril 2000
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique
21 avril 2000 (≈ 2000)
Protection des façades et structure métallique.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Les façades et toitures sur la rue de la Gare, le hall traversant avec sa verrière ainsi que la structure porteuse métallique des deux magasins latéraux (cad. BT 66) : inscription par arrêté du 21 avril 2000
Personnages clés
| Émile Vandenberghe - Architecte |
Concepteur du magasin en 1881. |
Origine et histoire
Le magasin de commerce Mahieu, situé à Armentières dans le Nord, fut conçu en 1881 par l'architecte lillois Émile Vandenberghe pour abriter la vente de toiles de lin. Sa construction s'inscrit dans le développement économique de la région, alors marquée par l'industrie textile. L'édifice se distingue par une façade conçue comme une enseigne publicitaire, reflétant les innovations commerciales de l'époque.
Durant la Première Guerre mondiale, le bâtiment subit des destructions partielles, typiques des dégâts causés par les combats dans cette zone frontalière. Il fut reconstruit à l'identique après 1918, préservant ainsi son architecture d'origine. Aujourd'hui, l'ancien magasin Mahieu est utilisé comme entrepôt industriel sous le nom Beaudeux, tout en conservant des éléments protégés comme ses façades et sa structure métallique.
Classé Monument Historique par arrêté du 21 avril 2000, le site protège spécifiquement ses façades sur la rue de la Gare, son hall traversant avec verrière, et la charpente métallique des magasins latéraux. Ces protections soulignent son importance patrimoniale, à la fois pour son architecture et son rôle dans l'histoire industrielle d'Armentières. La propriété appartient aujourd'hui à une société privée, perpétuant son usage à vocation économique.