Construction de la chapelle 1626 (≈ 1626)
Initiée par Pompadour et Dumas sur un cimetière.
1789
Désaffectation révolutionnaire
Désaffectation révolutionnaire 1789 (≈ 1789)
Devenue siège d’un club révolutionnaire.
1808
Transformation en mairie
Transformation en mairie 1808 (≈ 1808)
Passage à un usage administratif définitif.
27 juillet 1932
Classement monument historique
Classement monument historique 27 juillet 1932 (≈ 1932)
Protection des façades et toitures.
1905 et 1944
Restaurations majeures
Restaurations majeures 1905 et 1944 (≈ 1944)
Travaux de préservation du bâtiment.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façade et toiture : inscription par arrêté du 27 juillet 1932
Personnages clés
Philibert de Pompadour - Commanditaire
Initiateur de la construction en 1626.
Jean Dumas - Avocat et commanditaire
Cofinanceur de l’édifice original.
Origine et histoire
La mairie de Treignac est à l’origine une chapelle édifiée en 1626, comme l’atteste la date gravée sur son linteau. Elle fut construite à l’initiative de Philibert de Pompadour et de l’avocat Jean Dumas, sur l’emplacement d’un ancien cimetière désaffecté. Le bâtiment abritait deux chapelles latérales, dont l’une était dédiée à saint Jean. Ce lieu de culte, marqué par une architecture religieuse typique du XVIIe siècle, reflétait l’influence des commanditaires locaux dans l’aménagement urbain de l’époque.
À la Révolution française en 1789, la chapelle fut désaffectée et devint le siège de la Société des amis de l’égalité et de la liberté, un groupe révolutionnaire local. En 1808, elle fut définitivement convertie en mairie, marquant ainsi son passage d’un usage religieux à un rôle administratif civil. Le bâtiment connut ensuite des travaux de restauration majeurs en 1905 et en 1944, préservant ses façades et sa toiture, classées monument historique par arrêté du 27 juillet 1932.
Aujourd’hui, la mairie de Treignac incarne à la fois l’héritage religieux et les transformations politiques de la France, depuis l’Ancien Régime jusqu’à la République. Son architecture, partiellement protégée, témoigne des réaffectations successives des édifices publics en milieu rural. La précision de sa localisation reste cependant médiocre (niveau 5/10), selon les données disponibles, ce qui peut compliquer les recherches historiques ou touristiques détaillées.