Frise chronologique
1849
Construction initiale
Construction initiale
1849 (≈ 1849)
Mairie-école construite par Blondel et Barbier.
1888
Agrandissement ouest
Agrandissement ouest
1888 (≈ 1888)
Ajout d’une aile semi-circulaire.
1930
Fin de l’usage scolaire
Fin de l’usage scolaire
1930 (≈ 1930)
Bâtiment dédié uniquement à la mairie.
21 décembre 1993
Protection patrimoniale
Protection patrimoniale
21 décembre 1993 (≈ 1993)
Inscription des façades et toitures.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures (cad. AD 108) : inscription par arrêté du 21 décembre 1993
Personnages clés
| Hippolyte Blondel - Architecte |
Concepteur de la mairie en 1849. |
| Barbier - Entrepreneur |
Responsable des travaux en 1849. |
Origine et histoire
La mairie de Marnes-la-Coquette, construite au 2e quart du XIXe siècle, est un édifice emblématique du patrimoine local. Elle fut érigée en 1849 par l’architecte Hippolyte Blondel et l’entrepreneur Barbier, intégrant initialement une mairie-école avec salle d’asile. Ce programme urbain ambitieux associait aussi une église, reflétant les besoins communautaires de l’époque. L’édifice fut agrandi en 1888 par une aile semi-circulaire à l’ouest, marquant son évolution fonctionnelle.
La mairie cessa son rôle scolaire en 1930, se consacrant exclusivement à son usage administratif. Ses façades et toitures furent protégées par un arrêté d’inscription le 21 décembre 1993, reconnaissant sa valeur patrimoniale. Propriété de la commune, le bâtiment incarne l’architecture civile du XIXe siècle, mêlant utilité publique et esthétique classique. Son emplacement, 3 place de la Mairie, en fait un point central du village.
La localisation du monument est estimée avec une précision passable (5/10), selon les données disponibles. Les sources mentionnent son intégration dans un ensemble urbain cohérent, typique des petites communes franciliennes en pleine transformation au XIXe siècle. L’architecte Blondel, bien que peu documenté ici, y laisse une empreinte durable, caractéristique des constructions publiques de l’époque.