Plans initiaux du lavoir 1839 (≈ 1839)
Projet de l'architecte Martin pour un lavoir.
1840-1844
Construction du bâtiment
Construction du bâtiment 1840-1844 (≈ 1842)
Lavoir surélevé pour accueillir la mairie.
29 octobre 1975
Protection des façades et toitures
Protection des façades et toitures 29 octobre 1975 (≈ 1975)
Inscription aux monuments historiques.
XXe siècle
Installation de la mairie
Installation de la mairie XXe siècle (≈ 2007)
La mairie s'installe définitivement dans le bâtiment.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures : inscription par arrêté du 29 octobre 1975
Personnages clés
Martin - Architecte
Auteur des plans initiaux du lavoir en 1839.
Origine et histoire de la Mairie-lavoir
La mairie-lavoir de Gennes est un édifice emblématique du 2e quart du XIXe siècle, situé dans le village de Gennes, dans le département du Doubs. À l'origine, en 1839, les plans de l'architecte Martin prévoyaient uniquement la construction d'un lavoir. Cependant, les autorités locales décidèrent de surélever la structure pour y intégrer une maison commune, marquant ainsi une double vocation utilitaire et administrative.
La construction s'étala de 1840 à 1844, et bien que la mairie ne s'y installa définitivement qu'au XXe siècle, le bâtiment devint rapidement un symbole central de la vie communautaire. Ses façades et toitures, caractéristiques de l'architecture rurale de l'époque, furent protégées au titre des monuments historiques par un arrêté du 29 octobre 1975. Le lavoir, situé au rez-de-chaussée, et la mairie à l'étage, sont reliés par un escalier en fer à cheval, reflétant une ingénieuse optimisation de l'espace.
Situé au cœur du village, ce monument illustre l'évolution des besoins municipaux au XIXe siècle, où les infrastructures hydriques et administratives se conjuguaient pour servir une population majoritairement rurale. La protection de ses éléments extérieurs témoigne de la reconnaissance de son importance patrimoniale, tant sur le plan architectural que sociétal. Le bâtiment reste aujourd'hui un vestige tangible des dynamiques locales de cette période, où l'eau et l'administration publique jouaient des rôles centraux dans l'organisation villageoise.