27 Grande Rue (Marchaux) 25640 Marchaux-Chaudefontaine
Frise chronologique
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1800
1900
2000
1826
Construction du bâtiment
Construction du bâtiment 1826 (≈ 1826)
Date de réalisation de la mairie-lavoir.
2e quart XIXe siècle
Période de construction
Période de construction 2e quart XIXe siècle (≈ 1937)
Cadre temporel de l'édification.
31 juillet 1990
Classement monument historique
Classement monument historique 31 juillet 1990 (≈ 1990)
Inscription des façades, toitures et lavoir.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures ; fontaine-abreuvoir-lavoir au rez-de-chaussée, y compris les sols, murs, colonnes et plafond (cad. D 332) : inscription par arrêté du 31 juillet 1990
Personnages clés
Edouard Vieille - Architecte
Concepteur de la mairie-lavoir.
Origine et histoire de la Mairie-lavoir
La mairie-lavoir de Marchaux est un édifice emblématique construit en 1826, situé dans le département du Doubs, sur la commune de Marchaux-Chaudefontaine. Ce bâtiment, classé monument historique depuis 1990, illustre l’architecture utilitaire du XIXe siècle, mêlant une fonction administrative (mairie à l’étage) et une fonction collective (lavoir au rez-de-chaussée). Ses façades, toitures et éléments intérieurs, comme les colonnes à chapiteaux rectangulaires, témoignent d’une conception à la fois pratique et esthétique, typique des petites communes rurales de l’époque.
Le lavoir, espace public essentiel au XIXe siècle, était un lieu de sociabilité féminine et de vie communautaire. La mairie, quant à elle, symbolisait l’autorité locale et l’organisation administrative naissante après la Révolution. L’ensemble, situé au cœur du village sur la Grande Rue, reflète l’importance des équipements publics dans la structuration des bourgs franc-comtois. L’architecte Edouard Vieille, mentionné dans les sources, a conçu un édifice fonctionnel où pierre et eau s’allient pour servir les habitants.
Protégé par un arrêté du 31 juillet 1990, le monument inclut dans sa protection les façades, toitures, sols, murs, colonnes et plafond du lavoir-fontaine-abreuvoir. Cette inscription souligne la valeur patrimoniale d’un bâtiment où se croisent histoire sociale, architecture vernaculaire et gestion des ressources hydriques. Aujourd’hui propriété de la commune, il reste un témoignage tangible des modes de vie et des priorités urbaines du XIXe siècle en Franche-Comté.