Destruction du château 1870 (≈ 1870)
Seules les écuries du château subsistent après la guerre.
1883
Acquisition par la mairie
Acquisition par la mairie 1883 (≈ 1883)
La municipalité acquiert les écuries pour en faire la mairie.
1911
Travaux de transformation
Travaux de transformation 1911 (≈ 1911)
Nouveaux travaux entrepris pour modifier le bâtiment.
1919
Diagnostic architectural
Diagnostic architectural 1919 (≈ 1919)
Révélation d'importantes fissurations et défauts de fondations.
19 octobre 1928
Inscription aux Monuments historiques
Inscription aux Monuments historiques 19 octobre 1928 (≈ 1928)
La mairie est inscrite en totalité au titre des Monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades : inscription par arrêté du 19 octobre 1928
Personnages clés
Alphée Bourdon de Vatry
Ancien maire et propriétaire du château de Stains.
Villebesseys
Architecte parisien responsable de la transformation de la mairie.
Eugène Atget
Photographe ayant documenté le bâtiment en 1901.
Origine et histoire
La mairie de Stains, située avenue Paul‑Vaillant‑Couturier en Seine‑Saint‑Denis, est installée dans un édifice inscrit au titre des Monuments historiques en totalité depuis le 19 octobre 1928. Après la guerre de 1870, seules les écuries du château de Stains subsistaient ; ce château avait appartenu à la famille Hainguerlot puis à Alphée Bourdon de Vatry, alors maire. En 1883, la municipalité acquiert ces bâtiments pour en faire la mairie. La transformation est confiée à l'architecte parisien Villebesseys, élève d'Hector‑Martin Lefuel. De nouveaux travaux sont entrepris en 1911. Un diagnostic architectural réalisé en 1919 a révélé d'importantes fissurations attribuées à des poussées du bâti, à des sels expansifs et à des défauts de fondations. Le plan du bâtiment, parfaitement symétrique, est en fer à cheval. La façade principale présente un avant‑corps de style néoclassique placé derrière une galerie vitrée ajoutée lors de la transformation. Les façades latérales sont rythmées par quatre arcades séparées par une porte surmontée d'un oculus. La cour est fermée par une grille monumentale. Des photographies et cartes postales anciennes, dont un cliché d'Eugène Atget (1901) et une carte postale vers 1900, ainsi que des vues récentes (2020), documentent l'évolution du bâtiment. Des ressources documentaires sont consultables dans la base Mérimée et sur des portails dédiés à l'architecture et aux monuments historiques.