Première mention du propriétaire 1480 (≈ 1480)
Propriétaire connu depuis cette date
1544
Rebâtiment de l'édifice
Rebâtiment de l'édifice 1544 (≈ 1544)
Reconstruction complète du bâtiment
1767
Construction du balcon
Construction du balcon 1767 (≈ 1767)
Date gravée sur le balcon en fer forgé
28 avril 1964
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique 28 avril 1964 (≈ 1964)
Protection du balcon par arrêté
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Personnages clés
Information non disponible - Propriétaire anonyme (1480)
Premier propriétaire mentionné sans nom
Origine et histoire de la Maison, Rue de la Madeleine
La maison située au 13 rue de la Madeleine à Nîmes est un monument historique dont les origines remontent au moins à 1480, date à laquelle son propriétaire est mentionné pour la première fois. L’édifice fut entièrement reconstruit en 1544, mais c’est au 3e quart du XVIIIe siècle qu’il prit sa forme actuelle, notamment avec l’ajout d’un pan coupé et d’un balcon en fer forgé orné de motifs élégants.
Le balcon du premier étage, daté de 1767, est l’élément le plus remarquable de la façade. De style galbé, il présente deux inflexions symétriques et des retours arrondis, agrémentés d’une ferronnerie ouvragée. Le panneau central arbore un médaillon à monogramme symétrique surmontant un cartouche rectangulaire portant la date de 1767, soutenu par des volutes entrelacées. Ce balcon, typique de l’artisanat d’art du XVIIIe siècle, est classé Monument Historique depuis 1964.
L’architecture de la façade reflète les transformations successives de l’immeuble : le rez-de-chaussée accueille une entrée de boutique, tandis que les étages supérieurs sont percés de fenêtres à demi-balcons. Ces aménagements illustrent l’adaptation du bâtiment aux usages commerciaux et résidentiels, caractéristiques des centres-villes provençaux à l’époque moderne.
Bien que la localisation exacte soit approximative (5/10 selon les sources), l’adresse officielle reste le 13 rue de la Madeleine, dans le département du Gard. Le monument, aujourd’hui protégé pour son balcon, témoigne du patrimoine architectural civil de Nîmes, entre héritage médiéval et embellissements des Lumières.