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Maison, 20 Rue Colvestre à Tréguier en Côtes-d'Armor

Patrimoine classé Maison classée MH

Maison, 20 Rue Colvestre à Tréguier

    20 Rue Colvestre22220 Tréguier
Maison, 20 Rue Colvestre à Tréguier
Maison, 20 Rue Colvestre à Tréguier

Frise chronologique

Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1700
1800
1900
2000
Seconde moitié du XVIe siècle
Construction présumée
1729
Millésime sur linteau
XVIIe siècle
Porte actuelle datée
10 mars 1964
Inscription MH
2019
Unification propriétaire
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Personnages clés

Firmin Cadiau - Propriétaire en 1835 Possédait les deux maisons et jardin
Émile Le Taillandier - Propriétaire en 1877 Avocat et futur maire de Lannion
Jeanne Bougon - Propriétaire en 1964 Veuve d’Allain Le Mée

Origine et histoire de la Maison, Rue Colvestre

La maison située au 20 rue Colvestre à Tréguier est un édifice à deux étages dont la façade sur rue présente partiellement un pan de bois. Son décor inclut cinq poteaux sculptés en colonnettes renflées sur deux niveaux, couronnées de chapiteaux corinthiens. La façade arrière, côté jardin, est entièrement enduite. Un linteau de fenêtre porte l’inscription « IHS 1729 Mr », suggérant une modification ou une rénovation à cette date. L’analyse stylistique du pan de bois indique une construction probable dans la seconde moitié du XVIe siècle, tandis que la porte actuelle daterait du XVIIe siècle.

Le rez-de-chaussée abritait une boutique, et la maison est historiquement liée à la « Maison dite du duc Jean V » (n°22), avec laquelle elle formait un ensemble immobilier unique au XIXe siècle. En 1835, les deux maisons et leur jardin (parcelles cadastrales n°250 et 251) appartenaient à Firmin Cadiau, résident de Tréguier. En 1877, Émile Le Taillandier (avocat, juge suppléant et futur maire de Lannion) en devient propriétaire, aux côtés de la maison voisine. Les façades et toitures ont été inscrites aux Monuments Historiques le 10 mars 1964, alors que la maison appartenait à Jeanne Bougon, veuve d’Allain Le Mée.

En 1966, un enduit à faux appareil recouvrait le pan de bois, comme en témoignent des photographies d’archives. Aujourd’hui, les maisons n°20 et n°22 appartiennent à un seul propriétaire depuis 2019. À l’intérieur, certaines boiseries d’origine subsistent, rappelant le caractère historique de ce logement bourgeois trégorrois.

Liens externes

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