Autorisation de construire 1758 (≈ 1758)
Accord pour Jacques-Nicolas Bonte
1777
Construction maison mitoyenne
Construction maison mitoyenne 1777 (≈ 1777)
Numéro 20, plan similaire
1932
Achat par les sœurs de Rouen
Achat par les sœurs de Rouen 1932 (≈ 1932)
Transformation en école
6 décembre 1988
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique 6 décembre 1988 (≈ 1988)
Façade et toiture protégées
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façade et toiture sur rue (cad. XV 110) : inscription par arrêté du 6 décembre 1988
Personnages clés
Jacques-Nicolas Bonte - Commanditaire
Propriétaire initial, bâtisseur en 1758
Sœurs de la Providence de Rouen - Acquéreurs en 1932
Transformation en établissement scolaire
Origine et histoire de la Maison, Rue du Sud
La maison située au 22 Rue du Sud à Dunkerque est un exemple d’habitation bourgeoise du XVIIIe siècle, construite en brique avec des façades enduites. Son encadrement de porte cochère en pierre et sa cave voûtée en berceau de brique témoignent d’un savoir-faire architectural soigné. Elle fut édifiée pour Jacques-Nicolas Bonte, un commanditaire influent à Dunkerque, qui finança plusieurs édifices résidentiels dans la ville. L’autorisation de bâtir lui fut accordée en 1758, marquant le début de son histoire.
En 1932, la propriété fut acquise par les sœurs de la Providence de Rouen, qui la transformèrent pour agrandir l’école maternelle et primaire Sainte-Marie, ainsi que le foyer de jeunes filles adjacent. Ces modifications concernèrent principalement l’intérieur et la cour. La maison mitoyenne du numéro 20, construite en 1777, présente une façade et un plan similaires, suggérant une unité architecturale dans ce quartier. Aujourd’hui, l’école occupe également le numéro 24, prolongeant la vocation éducative du site.
Classée Monument Historique en 1988 pour sa façade et sa toiture sur rue, cette maison illustre l’évolution urbaine de Dunkerque, passant d’une résidence privée à un établissement scolaire. Son inscription au titre des monuments protégés souligne son importance patrimoniale. La propriété appartient désormais à une association, bien que son accès au public (visites, location) ne soit pas précisé dans les sources disponibles.