Lotissement d'Amboise 1490 (≈ 1490)
Maison postérieure à ce lotissement urbain.
limite XVe siècle - XVIe siècle
Construction de la maison
Construction de la maison limite XVe siècle - XVIe siècle (≈ 1550)
Période estimée de construction à pans de bois.
14 septembre 1949
Inscription Monument Historique
Inscription Monument Historique 14 septembre 1949 (≈ 1949)
Protection de la façade et toiture.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Origine et histoire de la Maison à pans de bois, Rue Joyeuse
La maison située au 4 rue Joyeuse à Amboise est un exemple typique d’architecture civile médiévale tardive. Construite à la limite des XVe et XVIe siècles, elle se distingue par sa structure à pans de bois, caractéristique des habitations urbaines de cette époque. Le rez-de-chaussée, en pierre, supporte un étage en encorbellement, combinant bois et brique, une technique courante pour gagner de l’espace dans les rues étroites des villes médiévales. La porte d’entrée, encadrée de deux poteaux moulurés et surmontée d’une accolade, reflète l’influence des styles gothiques tardifs, encore présents au début de la Renaissance.
Cette maison fait partie du lotissement établi en 1490 à Amboise, une période de développement urbain lié à la présence de la cour royale dans la région. Son inscription comme Monument Historique en 1949 porte spécifiquement sur la façade et la toiture, soulignant leur valeur patrimoniale. Ces éléments architecturaux témoignent des savoir-faire artisanaux locaux, ainsi que des matériaux disponibles dans le Val de Loire à cette époque. La localisation approximative (notée 5/10 en précision) et les sources comme Monumentum confirment son ancrage dans l’histoire urbaine d’Amboise.
Les maisons à pans de bois comme celle-ci jouaient un rôle central dans la vie quotidienne des villes médiévales. Elles abritaient souvent des artisans, des marchands ou des familles aisées, contribuant à l’animation des rues. Leur construction en hauteur, avec des encorbellements, permettait d’optimiser l’espace dans des parcelles étroites, tout en offrant une protection contre les intempéries grâce aux matériaux mixtes (pierre, bois, brique). Ce type d’habitat illustre aussi les échanges culturels et techniques entre les régions françaises à la charnière du Moyen Âge et de la Renaissance.