Construction de la maison XVe siècle (≈ 1550)
Période de construction attestée par les sources.
16 juin 1928
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques 16 juin 1928 (≈ 1928)
Arrêté officiel de protection du bâtiment.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Maison : inscription par arrêté du 16 juin 1928
Origine et histoire de la Maison, Rue de la Chaudronnerie
La maison située au 5 Rue de la Chaudronnerie à Dijon est un monument historique daté du XVe siècle. Ce bâtiment civil, typique de l’architecture bourguignonne médiévale, a été inscrit à l’inventaire des Monuments Historiques par arrêté du 16 juin 1928. Sa localisation précise est attestée par les bases Mérimée et Monumentum, qui le placent dans le département de la Côte-d’Or, en région Bourgogne-Franche-Comté.
Le classement de cette maison reflète son importance patrimoniale, bien que les sources disponibles ne détaillent pas son usage originel ni ses éventuels propriétaires. Les coordonnées GPS et l’adresse postale confirment son emplacement dans le centre historique de Dijon, une ville marquée par un riche passé médiéval et une tradition artisanale forte, comme en témoigne le nom de la rue Chaudronnerie, lié aux métiers du métal.
Aucune information n’est fournie sur l’ouverture au public, les services proposés (visites, hébergement) ou les éléments architecturaux spécifiques protégés. Les données se limitent à son statut juridique, sa période de construction et sa localisation administrative, complétées par une licence photographique (Creative Commons, créditée à Thérèse Gaigé).
La Bourgogne du XVe siècle était une région prospère, intégrée au duché de Bourgogne sous les Valois, où les maisons bourgeoises et artisanales jouaient un rôle central dans la vie urbaine. Ces bâtiments abritaient souvent des ateliers au rez-de-chaussée et des logements à l’étage, reflétant une organisation sociale mêlant habitat et activité économique. Bien que cette maison ne soit pas décrite en détail, son inscription au titre des Monuments Historiques souligne sa valeur comme témoin de cette époque.
Les sources mentionnées (Monumentum, base Mérimée) ne fournissent pas d’anecdotes, de noms de propriétaires ou de transformations ultérieures. L’absence de précisions sur son état actuel ou ses caractéristiques stylistiques limite la compréhension de son évolution, mais son classement en 1928 atteste d’un intérêt patrimonial précoce, dans un contexte où la protection du bâti médiéval devenait une priorité en France.