Frise chronologique
1640
Devenue maison de la ville
Devenue maison de la ville
1640 (≈ 1640)
Changement de fonction après construction.
1ère moitié du XVIIe siècle
Construction de la maison
Construction de la maison
1ère moitié du XVIIe siècle (≈ 1750)
Probablement avant 1640, style négociant.
5 novembre 1997
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique
5 novembre 1997 (≈ 1997)
Inscription par arrêté officiel.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage cité |
Le texte source ne mentionne aucun nom. |
Origine et histoire
La maison située au 6 Rue Rozières à Saint-Pol-de-Léon, dans le Finistère, est un édifice construit dans la première moitié du XVIIe siècle. Probablement une ancienne maison de négociant, elle devint la maison de la ville en 1640, peu après sa construction. Son architecture reflète une double vocation : le rez-de-chaussée, conçu pour un usage commercial, est desservi par une tour d'escalier hors-œuvre à l’arrière du bâtiment. La façade en pierre de taille de granit se distingue par des éléments décoratifs soignés, comme une porte en arc plein-cintre à pilastres et une clé pendante sculptée, ainsi que deux lucarnes ornées de bas-reliefs représentant des têtes de personnages.
L’intérieur conserve des particularités rares, notamment une cheminée du rez-de-chaussée dont le linteau peint illustre un paysage avec une chapelle, des arbres et des personnages, encadré par des bustes d’homme et de femme. Cette maison est la seule de Saint-Pol-de-Léon à avoir préservé des fenêtres d’angle, un détail architectural notable. Les anciens passages vers la cour, aujourd’hui modifiés, suggèrent une organisation spatiale adaptée aux activités marchandes. Les lucarnes sculptées présentent des similitudes avec celles de la maison située au 5, rue Saint-Yves, indiquant peut-être un même artisan ou une influence stylistique commune.
Classée Monument Historique par arrêté du 5 novembre 1997, cette demeure illustre le patrimoine civil breton du XVIIe siècle. Son état de conservation, malgré des transformations partielles, permet d’appréhender le mode de vie des négociants de l’époque, ainsi que l’importance des décors sculptés et peints dans l’affirmation de leur statut social. La précision de sa localisation est estimée médiocre (note 5/10), selon les données disponibles.