Frise chronologique
XIVe siècle
Construction initiale
Construction initiale
XIVe siècle (≈ 1450)
Ensemble médiéval et cornières d'origine.
XVIIIe siècle
Rénovation des toitures
Rénovation des toitures
XVIIIe siècle (≈ 1850)
Modifications majeures des couvertures.
17 mai 1952
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique
17 mai 1952 (≈ 1952)
Protection des façades et toitures.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Les façades et toitures (cad. C 301) : inscription par arrêté du 17 mai 1952
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage cité |
Le texte source ne mentionne aucun acteur historique. |
Origine et histoire
La Maison à cornières fait partie d’un ensemble architectural médiéval situé sur la place de Beaumontois en Périgord, datant principalement du XIVe siècle. Ces maisons, alignées sur la place, forment un front bâti caractéristique, avec des cornières et des toits pointus, bien que la plupart des toitures aient été refaites au XVIIIe siècle. Seul le côté nord de la place conserve un ensemble complet de façades médiévales, agrémentées d’un balcon, tandis que le côté sud ne compte plus qu’une seule maison ayant gardé sa cornière d’origine et son toit pointu.
Les maisons de la face ouest reposent partiellement sur les anciens remparts de la ville, leurs murs de jardin ou leurs façades arrière s’appuyant sur ces vestiges défensifs. Cet ensemble a été classé Monument Historique en 1952 pour ses façades et toitures, témoignant de l’évolution architecturale entre le Moyen Âge et l’époque moderne. La place des Cornières, où se trouvent ces maisons, est un exemple d’urbanisme médiéval préservé, bien que certaines parties aient subi des transformations ultérieures.
La localisation précise de ces maisons est indiquée comme étant la place des Cornières à Beaumont-du-Périgord (aujourd’hui Beaumontois en Périgord), dans le département de la Dordogne. Leur état de conservation varie, avec une précision de localisation jugée passable (note 5/10), et certaines parties, comme les toitures, ayant été rénovées au XVIIIe siècle. Ces maisons illustrent à la fois l’héritage défensif de la ville, via les remparts, et son adaptation aux besoins résidentiels des siècles suivants.