Construction de la maison 1830-1848 (estimé) (≈ 1839)
Période d’essor du compagnonnage en France.
29 avril 1999
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques 29 avril 1999 (≈ 1999)
Protection de la façade et toiture.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façade sur rue et toiture (cad. AP 478) : inscription par arrêté du 29 avril 1999
Personnages clés
Information non disponible - Aucun nom cité dans les sources
Les artisans compagnons restent anonymes.
Origine et histoire
La maison à lucarne compagnonnique de Vendôme, construite dans la première moitié du XIXe siècle (probablement entre 1830 et 1848), témoigne de l’essor du compagnonnage en France. Son architecture modeste mais symbolique, notamment la lucarne à lien gitard et lien croche formant tenaille, reflète les techniques artisanales de l’époque. L’assemblage à mi-bois et la simplicité des formes soulignent le savoir-faire des compagnons charpentiers, tandis que les berceaux de la lucarne abritent des inscriptions et symboles compagnonniques significatifs.
Les vides des berceaux portent les initiales U.V.G.T., associées au rite des compagnons du Devoir (ou Soubise), ainsi que la maxime « Dieu protège les arts », révélatrices des valeurs spirituelles et professionnelles du compagnonnage. Ces éléments décoratifs, bien que discrets, confirment l’appartenance de la maison à une tradition artisanale codifiée, où chaque détail architectural avait une signification initiatique. La façade et la toiture, protégées depuis 1999, en font un rare exemple préservé de ce patrimoine ouvrier en Centre-Val de Loire.
Située au 16 rue des Quatre-Huyes, cette maison s’inscrit dans un quartier historique de Vendôme, ville marquée par un riche passé artisanal et commercial. Son inscription au titre des Monuments Historiques souligne son importance comme témoignage matériel des pratiques compagnonniques, souvent transmises oralement. La localisation, bien que approximative (niveau 6/10 selon les sources), permet d’envisager son intégration dans un parcours patrimonial dédié à l’histoire sociale et technique de la région.
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