Crédit photo : Frank SELESNIEW (Mariedofra) - Sous licence Creative Commons
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Frise chronologique
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1800
1900
2000
1775
Création de la lucarne
Création de la lucarne 1775 (≈ 1775)
Lucarne à liens guitards et tenailles.
2e moitié du XVIIIe siècle
Période de construction
Période de construction 2e moitié du XVIIIe siècle (≈ 1850)
Maison et lucarne édifiées.
17 septembre 1997
Inscription MH
Inscription MH 17 septembre 1997 (≈ 1997)
Façade, lucarne et toiture protégées.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Lucarne ; façade sur rue et toiture correspondante (cad. AD 250) : inscription par arrêté du 17 septembre 1997
Personnages clés
Information non disponible - Aucun nom cité
Sources ne mentionnent aucun artisan.
Origine et histoire
La maison à lucarne de type compagnonnique, située au Malesherbois (Loiret), date de la seconde moitié du XVIIIe siècle. Son élément le plus remarquable est une lucarne à liens guitards, créée en 1775, intégrant des liens d’arête simples surmontés de liens secondaires en forme de tenaille et une traverse relevée. Cette lucarne, de style artisanal, couronne la travée centrale d’une façade par ailleurs modeste, probablement remaniée après sa construction. L’édifice illustre le savoir-faire des compagnons du devoir, actifs dans la région à cette période.
La guitarde, motif décoratif emblématique, est un symbole de maîtrise dans l’art compagnonnique. La lucarne et la façade sur rue, ainsi que la toiture correspondante, ont été inscrites aux Monuments Historiques par arrêté du 17 septembre 1997. Le bâtiment se trouve au 3 rue de la République, dans le centre-ville de Malesherbes (anciennement Le Malesherbois), en Centre-Val de Loire. Sa localisation exacte, bien que documentée, reste d’une précision moyenne (niveau 6/10 selon les sources).
Ce type de lucarne, rare et technique, témoigne des échanges entre artisans itinérants au XVIIIe siècle. Les compagnons, organisés en sociétés secrètes, marquaient ainsi leur passage dans les villes, laissant des traces architecturales uniques. La maison, bien que discrète, incarne donc un patrimoine immatériel lié aux métiers du bâtiment et à leur transmission. Aucune information n’est disponible sur d’éventuels propriétaires ou artisans spécifiques ayant travaillé sur ce projet.
Aujourd’hui, le monument ne semble pas ouvert à la visite, et sa vocation actuelle (habitation, commerce, etc.) n’est pas précisée dans les sources. Son intérêt réside avant tout dans son décor compagnonnique, exemple préservé d’un héritage artisanal souvent effacé par les rénovations ultérieures. Les photographies disponibles, comme celle de Frank Selesniew sous licence Creative Commons, permettent d’étudier ses détails architecturaux.
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