Frise chronologique
XVe-XVIe siècles
Construction initiale
Construction initiale
XVe-XVIe siècles (≈ 1650)
Période de construction de la maison.
25 septembre 1943
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique
25 septembre 1943 (≈ 1943)
Protection des façades et toitures par arrêté.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures : classement par arrêté du 25 septembre 1943
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage identifié |
Sources insuffisantes pour citer des noms. |
Origine et histoire
La maison à pans de bois située au 37 Rue Jeannin à Dijon est un édifice représentatif de l’architecture civile médiévale et renaissante. Construite entre le XVe et le XVIe siècle, elle illustre les techniques de construction en colombage typiques de cette période, où le bois et le torchis dominaient dans les centres urbains bourguignons. Son classement au titre des Monuments Historiques en 1943, pour ses façades et toitures, souligne son importance patrimoniale et son état de conservation remarquable.
La localisation de cette maison, dans le cœur historique de Dijon, reflète l’urbanisation dense et organisée des villes bourguignonnes à la fin du Moyen Âge. À cette époque, Dijon était un carrefour commercial et politique majeur, attirant artisans, marchands et nobles. Les maisons à pans de bois servaient à la fois d’habitations, d’ateliers et de lieux de commerce, jouant un rôle central dans la vie quotidienne. Leur préservation aujourd’hui offre un témoignage tangible de ce passé dynamique, où l’architecture vernaculaire s’intégrait harmonieusement au tissu urbain.
Les données disponibles, notamment issues de la base Mérimée et de Monumentum, précisent que l’adresse exacte inclut également les numéros 35 et 39 de la rue Jeannin, suggérant un ensemble architectural cohérent ou des extensions ultérieures. La localisation GPS approximative et les informations pratiques manquent de précision, mais la mention d’une licence Creative Commons pour les photos indique un intérêt contemporain pour sa valorisation. Enfin, l’absence de détails sur les propriétaires ou commanditaires historiques limite la connaissance de son histoire sociale, bien que son classement en 1943 atteste de sa reconnaissance précoce comme patrimoine national.