Maison à pans de bois à Chinon en Indre-et-Loire

Maison à pans de bois

  • 37500 Chinon
Maison à pans de bois
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Maison à pans de bois
Maison à pans de bois
Maison à pans de bois
Maison à pans de bois
Maison à pans de bois
Crédit photo : Jpda - Sous licence Creative Commons
Propriété privée

Frise chronologique

Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1400
1500
1600
1700
1800
1900
2000
XIVe siècle
Construction initiale
XVe siècle
Construction probable
1862
Retrait de la margelle
12 novembre 1926
Inscription monument historique
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Maison (cad. AR 120) : inscription par arrêté du 12 novembre 1926

Personnages clés

Jeanne d'Arc Selon la tradition, elle se serait appuyée sur la margelle du puits de cette maison.
Charles VII Roi que Jeanne d'Arc est venue rencontrer à Chinon.

Origine et histoire

La maison à pans de bois, située 34 rue Voltaire à Chinon, occupe l'angle de la rue Jeanne‑d'Arc et du Grand Carroi. Probablement construite au XVe siècle, elle est une demeure médiévale dont les étages à ossature étaient à l'origine apparents. Les deux façades sur rue, désormais recouvertes d'ardoise, présentent un fort encorbellement soutenu par des poteaux non décorés et un alignement régulier des baies d'un étage à l'autre, caractéristique de l'architecture locale. Le rez-de-chaussée a été partiellement repris en pierre de taille et la toiture a été transformée. Une tourelle d'escalier en pierre s'insère dans la façade latérale et un puits s'ouvrait contre celle-ci. Selon la tradition, Jeanne d'Arc se serait appuyée sur la large margelle de ce puits pour descendre de cheval à son arrivée en ville ; elle aurait logé dans une auberge proche avant de rencontrer le roi Charles VII au château. La margelle fut retirée vers 1862 pour être installée dans une ferme des environs, le puits ayant été transformé pour y installer une pompe, puis la margelle reconstituée ultérieurement. Le surnom local de « maison bleue » fait référence aux ardoises qui habillent les façades et contraste avec la maison rouge voisine. L'édifice est inscrit à l'inventaire des monuments historiques par décret du 12 novembre 1926.

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