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Maison à pans de bois, Rue de la Poissonnerie à Verneuil-sur-Avre à Verneuil-sur-Avre dans l'Eure

Patrimoine classé Maison à tourelle Maison classée MH

Maison à pans de bois, Rue de la Poissonnerie à Verneuil-sur-Avre

    Rue de la Poissonnerie27130 Verneuil d'Avre et d'Iton
Propriété privée

Frise chronologique

Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1500
1600
1900
2000
XVe siècle - XVIe siècle
Construction de la maison
28 avril 1937
Inscription aux Monuments Historiques
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Tourelle d'escalier et porte d'entrée : inscription par arrêté du 28 avril 1937

Personnages clés

Information non disponible - Aucun personnage identifié Sources insuffisantes pour attribuer un propriétaire ou commanditaire.

Origine et histoire de la Maison à pans de bois, Rue de la Poissonnerie

La maison à pans de bois située rue de la Poissonnerie à Verneuil-sur-Avre (aujourd’hui Verneuil d'Avre et d'Iton) est un exemple typique de l’architecture civile médiévale et renaissante en Normandie. Construite entre le XVe et le XVIe siècle, elle illustre les techniques de construction en colombage, courantes dans cette région à une époque où le bois était un matériau abondant et facile à travailler. Son inscription partielle au titre des Monuments Historiques en 1937 (tourelle d'escalier et porte d’entrée) témoigne de son intérêt patrimonial, bien que sa localisation exacte ait fait l’objet de discussions (adresse initiale : rue de la Poissonnerie ; localisation GPS approximative : 285 Rue Thiers).

À cette période, Verneuil-sur-Avre était une ville dynamique, marquée par son rôle stratégique entre la Normandie et l’Île-de-France. Les maisons à pans de bois servaient à la fois d’habitations, d’ateliers et de lieux de commerce pour les artisans et les marchands locaux. Leur structure en encorbellement permettait de gagner de l’espace dans des rues souvent étroites, tout en affichant une certaine prospérité par des détails décoratifs comme les sculptures ou les motifs géométriques. Ces bâtiments reflétaient aussi l’organisation sociale de l’époque, où la bourgeoisie marchande investissait dans des constructions durables et esthétiques.

La protection partielle de la maison en 1937, limitée à la tourelle d’escalier et à la porte d’entrée, suggère que ces éléments étaient considérés comme les plus représentatifs de son histoire architecturale. L’absence de précisions sur d’éventuels propriétaires ou commanditaires dans les sources disponibles ne permet pas d’attribuer sa construction à un personnage ou à un événement spécifique. Aujourd’hui, son état de conservation et son accessibilité (visite, location) ne sont pas documentés, mais son inscription dans la base Mérimée en fait un témoin du patrimoine vernolien.

Liens externes

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