Frise chronologique
1651
Date gravée sur la porte
Date gravée sur la porte
1651 (≈ 1651)
Preuve écrite de construction ou rénovation.
8 juillet 1992
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques
8 juillet 1992 (≈ 1992)
Protection totale du bâtiment et éléments intérieurs.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures, y compris l'escalier avec sa rampe en ferronnerie dans la cour intérieure ; boiseries, décor peint et cheminées du rez-de-chaussée ; cheminée en pierre du premier étage (cad. AB 772) : inscription par arrêté du 8 juillet 1992
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun nom cité dans les sources |
Propriétaires ou artisans non identifiés. |
Origine et histoire
La maison située au 24 rue Porte-de-La-Réole à Monségur, en Gironde, est un exemple typique d’habitation urbaine du XVIIe siècle. Ce bâtiment à deux niveaux, inscrit en totalité aux monuments historiques depuis 1992, conserve des éléments architecturaux remarquables : boiseries, décors peints et cheminées au rez-de-chaussée, ainsi qu’une cheminée en pierre à l’étage. Sa façade secondaire, donnant sur la ruelle des Patriotes, arbore une porte voûtée gravée de l’année 1651, seul indice daté de sa construction.
L’édifice se situe dans le centre historique de Monségur, une ville fondée au XIIIe siècle comme bastide anglaise, puis devenue un bourg prospère sous l’Ancien Régime. La rue Porte-de-La-Réole, axe majeur reliant la route de La Réole à la place centrale, illustre l’urbanisme médiéval adapté aux besoins commerciaux et défensifs. La maison, bien que discrète en façade principale, révèle par ses détails intérieurs (escalier en ferronnerie, décors) le statut social aisé de ses occupants, probablement des marchands ou notables locaux.
Classée pour ses façades, toitures et éléments intérieurs, cette maison témoigne de l’évolution architecturale des villes de Nouvelle-Aquitaine entre Renaissance et époque classique. Son inscription en 1992 souligne sa valeur patrimoniale, liée à la préservation des centres anciens de la Gironde. La mention de 1651, bien que partielle, offre un repère chronologique rare pour les habitations civiles de cette période, souvent moins documentées que les édifices religieux ou militaires.