Construction de la maison 1716-1725 (≈ 1721)
Période du second accroissement urbain de Saint-Malo.
août 1944
Incendie de l'édifice
Incendie de l'édifice août 1944 (≈ 1944)
Destruction totale pendant la Seconde Guerre mondiale.
14 février 1946
Protection des façades
Protection des façades 14 février 1946 (≈ 1946)
Inscription au titre des Monuments Historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades (cad. AB 193) : inscription par arrêté du 14 février 1946
Personnages clés
Garangeau - Ingénieur
A conçu les plans de nombreuses maisons.
Origine et histoire
La maison située à Saint-Malo, construite au 1er quart du XVIIIe siècle, fait partie du second accroissement de la ville entre 1716 et 1725. Elle incarne l’architecture typique de cette période, marquée par l’influence de l’ingénieur Garangeau, qui conçut les plans de nombreuses habitations de cette époque. À l’origine, cette demeure était une maison de corsaire, reflétant l’activité maritime et commerciale intense de Saint-Malo, alors port stratégique pour la course et le commerce colonial.
En août 1944, l’édifice a subi un incendie total, probablement lié aux bombardements de la Seconde Guerre mondiale qui touchèrent durement la ville. Malgré cette destruction, ses façades ont été protégées par un arrêté d’inscription au titre des Monuments Historiques le 14 février 1946, témoignant de son importance patrimoniale. Aujourd’hui, elle reste un vestige emblématique de l’histoire urbaine et maritime de Saint-Malo, bien que son état actuel et son usage ne soient pas précisés dans les sources disponibles.
La localisation de la maison, initialement enregistrée au 20 rue de Toulouse (anciennement associée à d’autres adresses comme la rue de Dinan), illustre l’évolution du tissu urbain malouin. Les coordonnées GPS et les données cadastrales (section AB, parcelle 193) confirment son ancrage dans le centre historique, un secteur marqué par l’architecture des XVIIe et XVIIIe siècles. Son classement reflète aussi la volonté de préserver un patrimoine lié à l’âge d’or des corsaires, période où Saint-Malo rayonnait en Europe.