Réédification post-guerres de Religion après 1590 (≈ 1590)
Construction sur une maison détruite pour la sûreté du château.
1940
Destruction par bombardements
Destruction par bombardements 1940 (≈ 1940)
Incendie des vieilles maisons près du château.
25 novembre 1946
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques 25 novembre 1946 (≈ 1946)
Protection de la façade et de la toiture.
1950
Reconstruction partielle
Reconstruction partielle 1950 (≈ 1950)
Restauration après les dommages de 1940.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façade sur rue et toiture : inscription par arrêté du 25 novembre 1946
Personnages clés
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Origine et histoire
Cette maison du XVe siècle faisait partie d’un ensemble d’habitations médiévales situées au pied de la place du château de Blois. Caractérisée par une façade en pans de bois peints à partir du premier étage, elle était adossée aux remparts de la forteresse. Ces maisons, typiques des XVe et XVIe siècles, ont presque toutes disparu lors des bombardements de 1940, qui les ont réduites en cendres. Seule cette maison a été partiellement reconstruite en 1950, préservant ainsi un témoignage architectural de cette époque.
La construction initiale de cette maison remonte au 4e quart du XVIe siècle, après 1590, sur l’emplacement d’une habitation détruite durant les guerres de Religion pour des raisons de sécurité liées au château de Blois. Cette réédification tardive explique certains éléments stylistiques postérieurs à sa période d’origine. La façade sur rue et la toiture, caractéristiques de l’architecture à pans de bois, ont été protégées par un arrêté d’inscription au titre des Monuments Historiques le 25 novembre 1946, reconnaissant ainsi sa valeur patrimoniale.
Aujourd’hui, la maison se situe au 25 rue des Violettes, dans le centre historique de Blois. Son état actuel résulte à la fois des destructions de 1940 et des reconstructions menées une décennie plus tard. Bien que modifiée, elle conserve des traces de son passé médiéval et de son lien étroit avec l’histoire urbaine et militaire de la ville, notamment à travers son adossement aux remparts du château. Les pans de bois peints et le remplissage de sa façade en font un exemple remarquable de l’habitat civil de la Renaissance en Val de Loire.