Construction de la maison XIIe siècle (≈ 1250)
Édifice avec fenêtre géminée en grès
26 mars 1934
Classement de la fenêtre
Classement de la fenêtre 26 mars 1934 (≈ 1934)
Inscription aux monuments historiques
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Fenêtre geminée : inscription par arrêté du 26 mars 1934
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage cité
Sources ne mentionnent aucun acteur
Origine et histoire
La maison située rue des Casernes à La Chaise-Dieu, dans le département de la Haute-Loire, est un édifice du XIIe siècle dont l’élément le plus remarquable est une fenêtre géminée en plein cintre. Cette baie, appareillée en grès, repose sur trois colonnettes : la centrale, monolithe, et les deux latérales, composées de tambours alignés avec les pierres du mur. Les chapiteaux, sculptés de feuilles plates recourbées en volute, supportent une double archivolte ornée de billettes, prolongée par des fragments de corniche. Cet ensemble illustre un savoir-faire artisanal médiéval local, mêlant simplicité et ornements géométriques.
La fenêtre géminée, unique élément protégé du bâtiment, a été inscrite au titre des monuments historiques par arrêté du 26 mars 1934. Cette reconnaissance met en lumière son intérêt patrimonial, notamment pour son style roman tardif et son état de conservation relatif. Bien que la maison elle-même ne soit pas entièrement classée, cette baie témoigne de l’architecture civile médiévale en Auvergne, souvent éclipsée par les édifices religieux de la région, comme l’abbaye voisine de La Chaise-Dieu.
Aucune information n’est disponible sur les occupants historiques de la maison ou son usage précis au XIIe siècle. Cependant, sa localisation dans une rue aujourd’hui nommée des Casernes suggère une possible proximité avec des structures militaires ou administratives ultérieures. Les techniques de construction, comme l’emploi du grès et la sculpture rudimentaire des chapiteaux, reflètent les ressources locales et les compétences des artisans de l’époque, probablement liés aux chantiers monastiques voisins.