Première mention historique 1455-1458 (≈ 1457)
La maison est signalée dans le rentier du domaine ducal comme appartenant à Guillaume Le Roux.
Première moitié du XVIe siècle
Construction de la maison
Construction de la maison Première moitié du XVIe siècle (≈ 1625)
Les caractéristiques du pan de bois et le soubassement de style Renaissance datent de cette période.
1677
Propriété de Nicole Cillart
Propriété de Nicole Cillart 1677 (≈ 1677)
La maison est mentionnée dans les archives de la réformation du domaine.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades sur la place et sur la rue (cad. BR 169) : inscription par arrêté du 25 janvier 1929
Personnages clés
Guillaume Le Roux
Trésorier général de Bretagne, propriétaire de la maison au XVe siècle.
Nicole Cillart
Dame de Couettec, propriétaire de la maison au XVIIe siècle.
Sieur Pelissier
Marchand de draps de soie résidant dans la maison au XVIIe siècle.
Origine et histoire
Maison en pan de bois à étages surplombants, remarquable par une belle poutre sculptée entre le premier et le second étage ; le second étage forme presque un pont avec la maison à l'autre angle de la place. Très ancienne, elle est signalée dans le rentier du domaine ducal de 1455-1458 comme appartenant à Guillaume Le Roux, trésorier général de Bretagne, puis, dans les archives de la réformation du domaine de 1677, comme propriété de Nicole Cillart, dame de Couettec, où demeure un marchand de draps de soie, sieur Pelissier. Pour les historiens de l'architecture, les caractéristiques du pan de bois renvoient à la première moitié du XVIe siècle, notamment en raison du soubassement de style Renaissance. Les charpentes des façades présentent des raidissements typiques de cette époque, tels que des croix de Saint-André aux angles des étages et des motifs appelés brins de fougère. Les entretoises d'encorbellement du premier étage portent en revanche des remaniements postérieurs. Sur la façade sud, un petit corps supplémentaire en pan de bois a été ajouté à l'emplacement d'un passage ou d'une petite cour latérale. Les soubassements d'origine ont été partiellement modifiés ; subsistent toutefois en façade sud une colonne en pierre de taille et la pile d'angle d'origine traitée en pilastre. Le pignon sud conserve les traces des ouvertures primitives, disposées en succession avec les menues croisées en allège.