Construction du bâtiment 1er quart XVIe siècle (≈ 1625)
Période de construction initiale, en deux temps.
1859
Restauration par Schmidt
Restauration par Schmidt 1859 (≈ 1859)
Travaux mentionnés sur la porte d’entrée.
15 février 1935
Classement monument historique
Classement monument historique 15 février 1935 (≈ 1935)
Inscription de la porte et du balcon.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Porte d'entrée et balcon : inscription par arrêté du 15 février 1935
Personnages clés
Schmidt - Restaurateur
A mené des travaux en 1859.
Origine et histoire
La maison située au 13, rue de la Première-Armée-Française à Ensisheim (Haut-Rhin) est un édifice emblématique du 1er quart du XVIe siècle. Elle se distingue par son balcon orné des armes de la ville, de deux bustes d’empereurs Habsbourg et d’une rosace, ainsi que par une porte d’entrée portant une inscription relative à une restauration menée en 1859 par un certain Schmidt. Ces éléments architecturaux témoignent de son importance historique et de son lien avec l’identité urbaine d’Ensisheim, ville marquée par son passé impérial sous les Habsbourg.
Classée monument historique depuis le 15 février 1935, cette maison illustre l’évolution de l’architecture civile alsacienne à la Renaissance. La protection concerne spécifiquement la porte d’entrée et le balcon, éléments jugés représentatifs de son patrimoine artistique et historique. Bien que les sources mentionnent une construction en deux temps, les détails précis de cette phase restent flous, laissant supposer une adaptation progressive du bâtiment aux besoins de ses occupants ou aux évolutions stylistiques de l’époque.
Ensisheim, située dans le département du Haut-Rhin en région Grand Est, était à cette période une ville dynamique sous influence habsbourgeoise. Les maisons bourgeoises comme celle-ci servaient souvent de résidences pour les notables locaux ou les représentants du pouvoir impérial. Leur décoration, mêlant symboles municipaux et références impériales, reflétait à la fois l’autonomie communale et la soumission à l’autorité centrale. Ce type de bâtiment jouait ainsi un rôle social et politique, incarnant le prestige de la ville et de ses élites.