Création des reliefs sculptés vers 1600 (≈ 1600)
Angelot, tête féminine, saint Christophe, aigle à deux têtes
XVIIe siècle
Construction initiale
Construction initiale XVIIe siècle (≈ 1750)
Fenêtres à chambranles moulurés et structure principale
XVIIIe siècle
Rénovation de la façade
Rénovation de la façade XVIIIe siècle (≈ 1850)
Ajout de linteaux en arc segmentaire
22 mars 1934
Classement monument historique
Classement monument historique 22 mars 1934 (≈ 1934)
Protection des quatre bas-reliefs de la façade
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Quatre bas-reliefs encastrés dans la façade principale : inscription par arrêté du 22 mars 1934
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage historique mentionné
Les sources ne citent aucun nom lié
Origine et histoire
La maison située au 27 rue du Nord à Gueberschwihr, dans le Haut-Rhin, est un édifice des XVIIe et XVIIIe siècles. Elle se distingue par son architecture alsacienne, avec un logis à mur-gouttereau sur rue, un étage de soubassement (cellier), un rez-de-chaussée surélevé et un escalier extérieur en pierre. Quatre panneaux sculptés en grès, datant d'environ 1600, ornent sa façade : un angelot avec deux lièvres, une tête féminine, saint Christophe et un aigle à deux têtes. Ces reliefs, bien que peut-être rapportés, sont caractéristiques de l'art local de l'époque.
La façade, remaniée au XVIIIe siècle, présente des fenêtres à chambranles moulurés du XVIIe siècle et des linteaux en arc segmentaire. La porte d'entrée arbore un chambranle mouluré de fasces typique du XVIIIe siècle. Classée monument historique en 1934, cette maison illustre l'évolution architecturale alsacienne entre Renaissance et période moderne, tout en conservant des éléments décoratifs remarquables.
L'accès au cellier se fait par la cour du 1 rue des Forgerons, soulignant l'intégration de cette maison dans le tissu urbain historique de Gueberschwihr. Son inscription au titre des monuments historiques concerne spécifiquement les quatre bas-reliefs encastrés dans la façade principale, protégés par arrêté du 22 mars 1934.