Construction de la maison XVIe siècle (≈ 1650)
Période de construction estimée du bâtiment.
10 décembre 1926
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques 10 décembre 1926 (≈ 1926)
Protection des trois poteaux sculptés.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Les trois poteaux sculptés de la façade : inscription par arrêté du 10 décembre 1926
Origine et histoire
La maison située à Joigny, dans le département de l'Yonne en Bourgogne-Franche-Comté, est un édifice datant du XVIe siècle. Ce monument illustre l’architecture civile de la Renaissance, période marquée par un renouveau artistique et culturel en France. Bien que peu d’informations détaillées soient disponibles sur son histoire spécifique, son classement comme Monument Historique souligne son importance patrimoniale, notamment pour ses éléments décoratifs préservés.
Le bâtiment se distingue par trois poteaux sculptés sur sa façade, protégés depuis 1926 par une inscription au titre des Monuments Historiques. Cette protection officielle, décidée par arrêté ministériel, témoigne de la valeur artistique de ces éléments, caractéristiques des maisons bourgeoises ou artisanales de l’époque. La localisation de la maison, au 15 Rue Gabriel Cortel (anciennement Grande-Rue), place le monument dans le cœur historique de Joigny, une ville dont le patrimoine reflète l’essor urbain et commercial de la Renaissance.
À cette époque, Joigny, comme d’autres cités de Bourgogne, bénéficiait d’une position stratégique sur les axes commerciaux reliant le nord et le sud de la France. Les maisons à colombages ou à façades ornées, comme celle-ci, servaient souvent de lieux de vie, de commerce ou d’artisanat pour les familles aisées ou les corporations. Leur préservation permet aujourd’hui d’étudier les techniques de construction et les styles décoratifs en vogue au XVIe siècle, ainsi que le mode de vie des habitants de l’époque.
Les sources disponibles, notamment la base Monumentum et les données Mérimée, indiquent que la précision de la localisation est jugée « passable » (note 5/10), sans fournir de détails supplémentaires sur d’éventuelles restaurations ou usages contemporains du bâtiment. L’absence de mentions sur des propriétaires ou commanditaires connus limite la compréhension de son histoire sociale, mais son statut protégé garantit sa conservation pour les générations futures.