Construction initiale 1765-1766 (≈ 1766)
Maison construite par Jean Baptiste Choisy.
vers 1830
Ajout du troisième étage
Ajout du troisième étage vers 1830 (≈ 1830)
Modification attribuée à Jean Georges Kammerer.
1929
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques 1929 (≈ 1929)
Protection officielle du bâtiment.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Personnages clés
Jean Baptiste Choisy - Sellier et constructeur
A construit la maison entre 1765 et 1766.
Jean Georges Kammerer - Libraire
A probablement ajouté le troisième étage.
Origine et histoire
La maison au 126 Grand-Rue à Strasbourg est un monument historique daté du XVIIIe siècle. Située en plein cœur de la ville, elle a été édifiée entre 1765 et 1766 par le sellier Jean Baptiste Choisy. À l'origine, le bâtiment comptait deux étages, reflétant les techniques constructives et le style architectural de l'époque pour les habitations bourgeoises ou artisanales.
Le troisième étage de la maison a été ajouté vers 1830, probablement par le libraire Jean Georges Kammerer. Cette modification témoigne des évolutions urbaines et des besoins croissants en espace dans le Strasbourg du début du XIXe siècle, période marquée par un développement économique et culturel notable.
L'édifice a été inscrit au titre des monuments historiques en 1929, reconnaissant ainsi sa valeur patrimoniale. Cette protection s'inscrit dans une volonté plus large de préserver le patrimoine architectural alsacien, particulièrement riche en maisons à colombages et en bâtiments des XVIIe et XVIIIe siècles. La Grand-Rue, artère majeure de Strasbourg, concentre plusieurs de ces édifices emblématiques.
La maison au 126 Grand-Rue incarne l'histoire artisanale et commerciale de Strasbourg. Sa construction par un sellier, puis sa transformation par un libraire, illustrent la diversité des métiers et des activités qui animaient la ville à ces époques. Ces métiers, souvent organisés en corporations, jouaient un rôle central dans la vie économique et sociale de la cité.
Strasbourg, au XVIIIe siècle, était une ville dynamique sous influence française, après son rattachement au royaume en 1681. La Grand-Rue, axe principal de la ville, était un lieu de commerce intense et de résidence pour les classes aisées et les artisans prospères. Les maisons qui la bordent, comme celle au numéro 126, reflètent cette prospérité et ce mélange des influences architecturales locales et françaises.
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