Propriété de Hans Roht 1587 (≈ 1587)
La maison appartenait à Hans Roht, batelier, qui la louait à un artisan fabricant d'armures.
1603
Reconstruction de la maison
Reconstruction de la maison 1603 (≈ 1603)
Reconstruction pour un marchand connu par ses initiales PF, indiquée par un quatre-de-chiffre.
1907
Transformation de l'entrée
Transformation de l'entrée 1907 (≈ 1907)
L'entrée du magasin a été transformée d'après les plans de l'architecte Albert Nadler.
1944
Dommages de guerre
Dommages de guerre 1944 (≈ 1944)
La maison a été fortement endommagée pendant la guerre, notamment lors des bombardements.
1948
Réparations initiales
Réparations initiales 1948 (≈ 1948)
Première phase de réparations concernant la toiture et l'intérieur.
1956
Consolidation de la maison
Consolidation de la maison 1956 (≈ 1956)
Travaux de consolidation avec une console en béton armé pour empêcher l'affaissement.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toiture : inscription par arrêté du 10 septembre 1937
Personnages clés
Hans Roht
Batelier propriétaire de la maison en 1587
Hans Balthasar Krauss
Artisan fabricant d'armures et locataire de la maison
PF
Marchand ayant reconstruit la maison en 1603
Albert Nadler
Architecte ayant transformé l'entrée du magasin en 1907
Origine et histoire de la Maison, Quai des Bateliers
La maison située à l'angle du 27, quai des Bateliers et de la rue des Trois-Gâteaux à Strasbourg est inscrite au titre des monuments historiques depuis 1937. En 1587, la propriété appartenait à Hans Roht, batelier, qui la louait à l'artisan Hans Balthasar Krauss, fabricant d'armures. Des inscriptions visibles sur l'édifice et un quatre-de-chiffre indiquent une reconstruction en 1603 pour un marchand connu seulement par ses initiales PF. Au XVIIIe siècle, l'immeuble abritait une auberge ou cabaret appelé « Au Bateau de Francfort ». L'entrée du magasin a été transformée en 1907 d'après les plans de l'architecte Albert Nadler. La maison a été fortement endommagée pendant la guerre, sans doute lors des bombardements du 11 août et du 25 septembre 1944 qui ont touché l'extrémité nord-est du quai des Bateliers. Les premières réparations, concernant la toiture et l'intérieur, ont été réalisées avant 1948. Cette année-là, l'étayage a été renforcé, mais aucune consolidation extérieure n'a été engagée, de sorte que ces étais étaient encore en place en 1955 ; une photographie du Service des monuments historiques montre alors l'angle soutenu par deux madriers verticaux et l'absence (ou la disparition) d'une console en pierre de taille. La libération des indemnités de dommages de guerre a été demandée pour permettre la consolidation, et les travaux étaient en voie d'exécution en 1956. En avril de la même année, le Service de la Police du Bâtiment nota qu'une console en béton armé avait été adaptée sous l'angle saillant ouest de la façade principale, empêchant apparemment tout affaissement et restant dans son état brut, sans revêtement. Le corbeau qui soutient l'encorbellement à l'angle de la maison est en béton moulé.