Première mention 1576 (≈ 1576)
Présente dans le compoix de Narbonne.
XVIe siècle
Période de construction
Période de construction XVIe siècle (≈ 1650)
Style architectural Renaissance civile.
19 décembre 1946
Classement partiel
Classement partiel 19 décembre 1946 (≈ 1946)
Inscription des façades sur cour.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades sur cour (cad. E 760) : inscription par arrêté du 19 décembre 1946
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage cité
Le texte source ne mentionne aucun nom.
Origine et histoire
La maison de Narbonne, mentionnée dans le compoix de 1576, est un témoignage architectural du XVIe siècle. Sa porte cochère ouvre sur une cour pentagonale accessible par un passage voûté en anse de panier, souligné par des poutres et poutrelles apparentes. Ce dispositif, typique de l’époque, combine fonctionnalité et esthétique, avec des moulures progressant dans l’épaisseur des murs pour supporter la galerie supérieure.
L’organisation spatiale repose sur un degré extérieur menant à un palier, d’où une volée d’escalier perpendiculaire dessert la galerie. Celle-ci présente un encorbellement décroissant, créant un effet visuel où les moulures semblent s’enfoncer dans la maçonnerie. Les fenêtres, encadrées par des frettes à larmier, et les appuis soulignés par un bandeau similaire, reflètent l’attention portée aux détails décoratifs. Un puits à margelle en quatre blocs de pierre et une ouverture en arc surbaissé sous l’escalier complètent cet ensemble, illustrant l’ingéniosité des artisans de la Renaissance.
Classée Monument Historique depuis 1946 pour ses façades sur cour, cette maison incarne le patrimoine civil narbonnais. Son adresse, 7 rue Marceau, et sa localisation approximative (8 rue Marceau) révèlent une précision géographique limitée, avec une note de 5/10 pour la localisation. Les éléments protégés, inscrits par arrêté, mettent en valeur des caractéristiques architecturales uniques, comme la charpente apparente et la modénature des ouvertures.