Reconstruction par les Knechtlin 1573 (≈ 1573)
La maison est reconstruite par une branche de la famille Knechtlin, date gravée sur la porte piétonne.
1598
Construction de la grange
Construction de la grange 1598 (≈ 1598)
La grange est construite avec une porte en plein cintre portant un écu aux initiales S. B.
1723
Ajout d'une aile
Ajout d'une aile 1723 (≈ 1723)
Une aile est ajoutée à la maison, attestée par une inscription sur le poteau du cellier.
XVIIIe siècle
Occupation par les Zaepfel
Occupation par les Zaepfel XVIIIe siècle (≈ 1850)
La propriété est occupée par la famille Zaepfel, greffiers de la ville pendant trois générations.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Mur de clôture et portes : inscription par arrêté du 13 juin 1929
Personnages clés
Famille Rettig
Propriétaire de la maison au XVe siècle, ayant donné son nom à la rue.
Famille Knechtlin
Branche familiale ayant reconstruit la maison en 1573.
Famille Zaepfel
Greffiers de la ville occupant la propriété au XVIIIe siècle.
Origine et histoire de la Maison aux Rue Rettig
La maison située 8-10, rue Rettig à Rouffach (Haut-Rhin) est inscrite au titre des monuments historiques depuis 1929. La demeure aurait appartenu au XVe siècle à la famille Rettig, qui a donné son nom à la rue ; un de ses membres fut prévôt de la ville. L'édifice a été reconstruit en 1573 par une branche de la famille Knechtlin, date gravée sur la porte piétonne ornée d'un écu bûché. On observe des marques de tâcheron sur le limon de l'escalier et sur un chambranle de fenêtre, témoins des travaux d'époque. À l'arrière, la grange s'ouvre sur la place du Maréchal-Foch par une porte en plein cintre datée 1598, portant un écu aux initiales S. B. et des armes à trois gobelets. Une aile ajoutée en 1723 est attestée par l'inscription sur le poteau du cellier qui porte les noms M. H. Bollenbach et M. Schneider avec la date. Aux XVIIIe siècle, la propriété fut occupée par la famille Zaepfel, greffiers de la ville pendant trois générations. La maison et ses dépendances sont très bien conservées et n'ont subi que peu de transformations, hormis, au XXe siècle, le percement d'une porte dans la tourelle d'escalier. La propriété actuelle comprend également le numéro 12.