Frise chronologique
4e quart XIIIe siècle - 1ère moitié XIVe siècle
Construction de la maison
Construction de la maison
4e quart XIIIe siècle - 1ère moitié XIVe siècle (≈ 1387)
Période d'édification en moellon calcaire.
1er octobre 1990
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques
1er octobre 1990 (≈ 1990)
Protection officielle de l'édifice.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Maison aux anneaux de fer (cad. G 194) : inscription par arrêté du 1er octobre 1990
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage cité |
Le texte source ne mentionne aucun acteur historique lié à ce monument. |
Origine et histoire
La Maison aux anneaux de fer, située à Bruniquel, est une construction datée du 4e quart du XIIIe siècle et de la première moitié du XIVe siècle. Elle illustre l’architecture civile médiévale de cette période, avec ses murs en moellon calcaire équarri et sa structure rectangulaire à deux étages. Adossée à la première enceinte de la ville, elle utilise la roche brute comme soubassement, intégrant ainsi le relief naturel dans sa conception. À l’arrière, un espace devait abriter un escalier en bois reliant les étages, tandis que la façade sur rue présente trois niveaux de baies encadrées par des cordons chanfreinés.
À l’intérieur, le rez-de-chaussée conserve des éléments anciens remarquables : le départ d’un escalier en pierre, deux colonnes massives soutenant la poutre maîtresse, et une citerne creusée dans le roc pour recueillir les eaux de ruissellement. Les étages étaient dédiés à l’habitation, reflétant l’organisation domestique de l’époque. Ce bâtiment, inscrit aux Monuments Historiques depuis 1990, est représentatif des maisons urbaines de Bruniquel à la charnière des XIIIe et XIVe siècles, mêlant fonctionnalité et adaptation au site défensif.
La localisation de la maison, au 14 Rue Droite de la Peyre, et son intégration à l’enceinte urbaine soulignent son rôle dans le tissu historique de Bruniquel. Son architecture sobre, marquée par l’usage de matériaux locaux et une distribution intérieure pragmatique, témoigne des techniques constructives et des modes de vie médiévaux en Occitanie. L’absence de décors ostentatoires suggère une destination modeste, probablement liée à des artisans ou des marchands locaux, acteurs de la vie économique de la cité.